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OESTRODOSE

androcur

Lorsque je prenais Androcur, il était associé à de l’Oestrodose. Quand j’ai arrêté, j’ai arrêté les deux en même temps.

OESTRODOSE : c’est un traitement hormonal substitutif (THS)
Sachez que lorsque vous arrêtez l’un, vous ne devez pas continuer à prendre l’autre !

Pourquoi ?

⚠️ Augmentation des risques de cancer de l’endomètre si un progestatif n’est pas associé (or, le progestatif n’est pas un allié quand on a un méningiome, bien au contraire !) ⚠️
« La prise d’un THS à base d’estrogènes seuls augmentera le risque de développement exagéré de la muqueuse utérine (hyperplasie endométriale) et de cancer de la muqueuse utérine (cancer de l’endomètre). »

⚠️ Augmentation des risques de cancer du sein ⚠️
« Les données suggèrent que la prise d’un THS combiné estro-progestatif et possiblement à base d’estrogène seul augmente le risque de cancer du sein. Ce risque supplémentaire dépend de la durée de prise du THS. Ce risque supplémentaire devient évident après plusieurs années. Toutefois, il revient à la normale en quelques années (maximum 5 ans) après l’arrêt du traitement. »

⚠️ Augmentation des risques de cancer de l’ovaire ⚠️

« Le cancer de l’ovaire est rare (beaucoup plus rare que le cancer du sein). L’utilisation d’un THS par estrogènes seuls ou par une combinaison d’estrogènes et de progestatifs a été associée à une légère augmentation du risque de cancer ovarien. Le risque de cancer ovarien varie en fonction de l’âge. »

Dans tous les cas, d’autres risques y sont associés, même avec la combinaison :
◾️« Le risque de caillots sanguins dans les veines est environ de 1,3 à 3 fois supérieur chez les utilisatrices de THS par rapport aux non-utilisatrices, particulièrement pendant la première année de traitement. »◾️
◾️« Le risque d’avoir un accident vasculaire cérébral est environ 1,5 fois supérieur chez les utilisatrices de THS par rapport aux non-utilisatrices. Le nombre de cas supplémentaires d’AVC liés à l’utilisation d’un THS augmente avec l’âge. »◾️

Ne pas hésiter à en parler avec vos médecins, s’ils ne vous l’ont pas dit ou ne vous ont pas fait arrêter !

SOURCE :
http://base-donnees-publique.medicaments.gouv.fr/affichageD…
Pour info, cette base de données administratives et scientifiques sur les traitements et le bon usage des produits de santé est mise en œuvre par l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM), en liaison avec la Haute Autorité de santé (HAS) et l’Union nationale des caisses d’assurance maladie (UNCAM), sous l’égide du ministère des Affaires sociales et de la santé.

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