Par Elodie Bousquet, Aurélie Sogny

Depuis plusieurs mois dans le collimateur des patients mais aussi des instances de sécurité du médicament, l’Androcur, un dérivé de progestérone commercialisé par Bayer et généralement prescrit dans des cas d’hirsutime (pilosité extrême), mais aussi -hors autorisation de mise sur le marché- comme anti-acnéique ou pour des pathologies gynécologiques tels que le syndrome des ovaires polykystiques ou l’endométriose, sera désormais beaucoup plus encadré dans sa prescription mais aussi dans sa surveillance pendant le traitement.

Des recommandations conjointes pour professionnels et patients

Si, dans 80% des cas, ces tumeurs se révèlent bénignes, elles peuvent néanmoins laisser des séquelles neurologiques importantes affectant le confort de vie. De fait, le médicament et ses génériques sont désormais associés à une liste de nouvelles recommandations* dévoilées ce 12 juin 2019 par l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM).