Brain tumors - Live with a meningioma

Androcur meningioma

Brain tumors (meningiomas)

Généralités.
Bien nommer les choses pour les comprendre.
Qu’est ce qu’une tumeur cérébrale?

Lorsqu’il y a une prolifération cellulaire, la partie de l’organisme concernée augmente de volume, il s’agit d’une tumeur, qui peut être bénigne ou maligne, selon les cas.
Une tumeur bénigne se caractérise par une croissance lente et progressive et ne se propage pas à d’autres parties de l’organisme.
Une tumeur est maligne lorsque sa croissance est rapide, qu’elle s’étend à d’autres organes par métastases ou qu’elle récidive après exérèse ou traitement. Les tumeurs apparaissent lorsque les cellules commencent à se diviser de façon anarchique. Elles se développent soit dans le cerveau (tumeurs cérébrales primaires) soit ailleurs dans l’organisme, comme dans les poumons, puis migrent dans le sang vers le cerveau (tumeurs secondaires). Les tumeurs cérébrales peuvent se développer à partir des méninges (méningiome), à partir des nerfs cérébraux (neurinome), ouà partir des tissus cérébraux (gliome), ou bien constituer l’extension d’un autre cancer (métastases).

The different brain tumors

  1. Les gliomes (astrocytomes et ogliodendrogliomes) représentent 60% des tumeurs primitives cérébrales et peuvent être de bas grade ou de haut grade.
    Ils sont développés plutôt chez l’adulte aux dépens des hémisphères cérébraux, et du cérébraux, et du cervelet chez l’enfant.
  2. Meningiomas. They are frequent and most often benign, according to medical terminology (that is to say non-rooting, but it is rarely "Benin '" in the current sense of the term, to have tumors in the cranial box). They are formed under the meninges.
  3. Glioblastomas

Who can be reached?

A de très rares exceptions près, les tumeurs cérébrales ne sont pas héréditaires.
Les méningiomes sont majoritairement féminins, puisque de nombreux méningiomes sont alimentés par la progestérone (dont la grossesse, mais aussi l’Androcur, et les autres progestatifs, Lutéran Lutényl) )
Tous les groupes d’âge sont susceptibles de développer une tumeur, y compris les jeunes.

Symptoms of brain tumors

The doctor assesses the symptoms, which vary depending on the location:

  • Headache
  • Epilepsy
  • Losses of knowledge
  • Nausea, vomiting
  • Weakness of half of the body, sensitivity disorders
  • Language disorders
  • Behavioral disorders, personality change
  • Vision disorders
  • Hearing disorders
  • Balance disorders, frequent falls, clumsiness
  • Smell
  • Burning sensation
  • Fatigue, apathy
  • Facial spasms
  • Paresthesias (tingling, numbness)
  • Cervico-brachial neuralgia
  • Front bump
  • Intracranial hypertension
  • Respiratory breaks

Exams

1) The brain scanner

Ce n’est qu’au début des années 1960 que l’idée d’examiner le cerveau sans l’ouvrir voit le jour. L’appareil émetteur de rayons X tourne autour du patient et prend des clichés sous des angles divers.
Pour détecter un méningiome, on préférera l’IRM avec injection .

2) Imaging in nuclear magnetic resonance

L’imagerie en résonance magnétique permet de visualiser l’intérieur de la boite crânienne. Le principe de cet examen est d’obtenir des images de l’intérieur du corps par impulsion d’ondes radio.
Les images obtenues sont reconstituées sur ordinateur. Pour obtenir de meilleures images, il est nécessaire, dans certains cas, d’injecter un produit de contraste par voie intraveineuse.

3) Additional examinations

Additional examinations can be requested: ophthalmological examination, arteriography, lumbar puncture, electroencephalogram.

Brain tumor treatments

  1. La neurochirurgie, qui est la méthode la plus ancienne, qui consiste à enlever directement la ou les tumeurs présentes
  2. La radiothérapie, qui est devenue de plus en plus précise, stéréotaxique par exemple. Lire notre article ici .
  3. Chemotherapy (if the tumor is malignant) Treatment with chemical molecules aimed at stopping the development of cancer cells.
  4. Drug treatments, for comfort or because the tumor is inoperable.
  5. IMPORTANT Beaucoup de méningiomes ne nécessitent AUCUNE OPÉRATION, simplement une surveillance, après arrêt du traitement hormonal, pour voir si le méningiome régresse ou se stabilise (ce qui est majoritairement le cas). Seul un neurochirurgien qui connait bien la problématique des méningiomes chez la femme est à même de déterminer la marche à suivre pour un méningiome donné, et pour une patiente donnée. Ne pas être opérée ne veut pas dire ne pas souffrir, et ce qui est meilleur POUR SOI est à discuter avec le neurochirurgien.

Be silent or speak

Après avoir interrogé son patient, après lui avoir prescrit différents examens, le médecin est en mesure d’identifier la nature de la tumeur et d’en définir le stade.
Il va falloir l’annoncer au patient, lui proposer le traitement spécifique.
Il n’est jamais facile, aussi bien pour le médecin que pour l’intéressé, de révéler et de recevoir cette nouvelle.

Quel que soit le diagnostic, les explications du médecin et sa discussion avec le patient sont indispensables.
La manière dont est annoncée la maladie est aussi importante que la nouvelle elle même. Le patient doit être informé de façon humaine et décente.
C’est la difficulté à laquelle sont confrontés médecins et généralistes. Donner une mauvaise nouvelle est un rôle peu agréable par lequel on risque de s’attirer agressivité ou colère du patient, ou de provoquer des pleurs.
L’idée de provoquer des émotions fortes fait parfois reculer le médecin, pour des raisons professionnelles et aussi affectives.
Finalement, de nombreux médecins choisissent de mettre le patient à l’abri des émotions fortes. L’argument majeur confortant cette position est qu’il faut dire ce que le patient à envie d’entendre. Le diagnostic est toujours suivi d’un choc, d’une souffrance, exprimée ou non.
Il se trouve quelquefois que certaines personnes aux allures fragiles cachent un grand courage et beaucoup de détermination à se battre alors que d’autres qui semblent très fortes se laissent abattre et désarmer par un coup du sort échappant à leur contrôle

L’évolution de la société a fait que les pouvoirs publics ont pris des dispositions en créant une loi sur les droits des malades.
Aujourd’hui, le patient peut accéder à son dossier médical. Mais chaque personne est unique et il n’y a pas de comparaison à établir entre telle ou telle personne.
Que se passe-t-il quand tout bascule et que l’on doit faire face a un diagnostic de tumeur cérébrale, pour soi-même ou concernant un être cher?

The diagnosis falls, the questions arise

  1. Why me?
  2. Should I tell my loved ones and if so, how do I do it?
  3. What treatments will we offer, will I bear them?
  4. Which doctor to choose?
  5. Will I be able to continue my professional life?

Tout est remis en question.
Tous ces éléments sont source d’angoisse, voire de dépression chez certains patient.es et leur cercle familial.
Si vous voulez échanger avec des personnes dans votre situation, vous pouvez demander à entrer dans notre groupe privé Facebook

Le choc est la première émotion ressentie à l’annonce d’un diagnostic de tumeur cérébrale, parce que personne n’est préparé à se l’entendre dire.
Les médecins savent pour la plupart, que lorsqu’on annonce une mauvaise nouvelle, la sidération qui s’ensuit empêche le patient.e de prendre en compte tous les paramètres.
Accepter le diagnostic et faire front est un défi de tous les jours.

Live with a brain tumor

A l’annonce de la maladie, c’est le choc, vous avec le sentiment que votre vie bascule.
Vous vous posez de multiples questions. Vous vous demandez quelle incidence cela va avoir sur la vie de vos proches.
La maladie ne se combat pas seul, mais avec les proches, les amis, les médecins, les associations.

Small practical tips

When you go to the doctor or neurosurgeon

Notez vos questions par écrit au fur et à mesure qu’elles vous viennent, et surtout, essayez d’obtenir des réponses.
N’ayez pas peur de prendre des notes.

At your place

Prenez le temps de vous distraire, de flâner, de vous reposer, de prendre soin de vous.
Ne surchargez pas vos journées.
Osez des pauses chez vous, sans vous sentir en aucune façon coupable que telle ou telle chose ne sera pas prête en temps et en heure.

Learn to help

Le chagrin de chaque individu est unique, toujours différent.
Apprendre que l’on est atteint d’une tumeur cérébrale est une émotion intense. On dit que la tristesse est une expérience universelle. Seuls ceux qui sont capables d’amour, ceux qui tiennent aux hommes et aux choses, éprouvent le chagrin.
La question qui tracasse de nombreuses personnes et qui les empêche d’approcher quelqu’un en détresse est: « Que dois-je lui dire? ». Mais nous n’avons pas forcément quelque chose à dire, le fait d’écouter ce qu’ils ont, eux, à nous dire, peut être largement suffisant.
Ce qu’il faut, c’est s’adapter à sa nouvelle vie, faire que l’entourage le fasse aussi, et, si ce n’est pas le cas, s’éloigner des personnes « négatives ».
De toute façon, c’est dans l’épreuve que l’on reconnaît les siens. On peut s’attendre à une certaine forme d’agressivité de la part de l’entourage. La dépression et le désespoir sont les émotions que l’on ressent quand on apprend que l’on est atteint de tumeur cérébrale. On peut se sentir abandonné, on est sombre, triste, abattu. Et pourtant, la vie doit continuer, elle est pleine d’espoir, et tous les médecins et autres personnes qui vont vous entourer lutteront avec vous.

Relations with loved ones

Lorsqu’une personne est atteinte d’une grave maladie, c’est l’ensemble de la famille qui entre en maladie.
Le soutien des proches est indispensable, car il représente la vie familiale et sociale qui continue.
Il faut rester en phase avec son entourage, car vous avez besoin de chaleur humaine, de compassion. Ne vous repliez pas sur vous-même, n’ayez pas peur de parler de vos angoisses, de votre peur. N’hésitez pas à demander de l’aide à vos proches. Certaines personnes n’attendent que cela, mais elles ne savent pas comment se rendre utiles, alors aidez-les à vous aider.
Agissez, faites les premiers pas, informez votre entourage. Parlez de votre maladie avec naturel, montrez-lui que l’on peut vivre normalement, parce que vous connaissez le prix de la vie.

Prendre conscience des limites, être patient avec soi-même et demander de l’aide facilite les choses.
Comme dit Laura : « Je m’ennuie de mon ancienne vie, mais ma nouvelle normalité ne me définit pas. Elle fait partie de mon parcours et de mon processus de récupération. Lorsque j’ai besoin de calme, j el’explique à mes enfants. Je ne veux pas leur cacher la réalité à laquelle j’ai été confrontée, mais je veux qu’ils voient à quel point il est important de reconnaître et d’accepter ses limites. Vous n’avez pas besoin d’être un super-héros tout le temps! »

The close entourage also sometimes also needs help

La maladie n’est pas seulement un bouleversement pour le malade, elle l’est aussi pour son entourage.
Soutenir un malade pendant de longues années n’est pas chose aisée, il faut des nerfs à rude épreuve, un moral très fort, mais cela n’est pas donné à tout le monde.
Reconsidérer sa vie en fonction de tout cela est extrêmement compliqué.
Il faut s’adapter, sans pour autant laisser entrevoir au malade que vous bouleversez votre vie pour conforter à la sienne. Tout doit être fait avec douceur, doigté, prudence. Votre entourage devra comprendre et vous aider, vous aussi.
Quelquefois, vous vous reprocherez d’être un peu rude avec le malade mais c’est parce que vous êtes à saturation. Vous n’osez plus vous plaindre car vous culpabilisez d’être en bonne santé. On ne peut pas tout maîtriser.

Conclusion

It is true that at the announcement of a brain tumor, everything can switch to your life. But, for some people, the hardest part is not knowing. By knowing the truth, we are better armed to fight. When the diagnosis is confirmed, it is necessary to warn its entourage because it could feel rejected and perhaps dispossessed of something. Obviously a single woman with young children will have more difficulties than a woman with a loving spouse and already large or no children. Not being alone, as for many situations in life, is essential.

Thanks to Corinne Dubos, psychologist, for the many exchanges that made this article

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