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	<title>contraception - AMAVEA</title>
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	<description>Association Méningiomes dus à l’Acétate de cyprotérone, aide aux Victimes Et prise en compte des Autres molécules</description>
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	<title>contraception - AMAVEA</title>
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		<title>Article OUEST-FRANCE- TÉMOIGNAGES. « Marre de la pilule » : elles sont passées à d’autres méthodes de contraception</title>
		<link>https://amavea.org/article-ouest-france-temoignages-marre-de-la-pilule-elles-sont-passees-a-dautres-methodes-de-contraception/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Emmanuelle]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 29 May 2022 13:05:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
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		<category><![CDATA[contraception]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Article original ici : https://www.ouest-france.fr/sante/temoignages-marre-de-la-pilule-elles-sont-passees-a-d-autres-methodes-de-contraception Alors que nos grands-mères ont considéré la pilule contraceptive comme une libération, les jeunes femmes d’aujourd’hui sont de plus en plus nombreuses à s’en méfier. Les jeunes femmes sont de plus en plus nombreuses à se méfier de la pilule. &#124; CORINE MONNERIE / OUEST-FRANCE &#160; Ouest-France Anaïs MARTINEZ. Publié [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://amavea.org/article-ouest-france-temoignages-marre-de-la-pilule-elles-sont-passees-a-dautres-methodes-de-contraception/">Article OUEST-FRANCE- TÉMOIGNAGES. « Marre de la pilule » : elles sont passées à d’autres méthodes de contraception</a> est apparu en premier sur <a href="https://amavea.org">AMAVEA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Article original ici : <a href="https://www.ouest-france.fr/sante/temoignages-marre-de-la-pilule-elles-sont-passees-a-d-autres-methodes-de-contraception">https://www.ouest-france.fr/sante/temoignages-marre-de-la-pilule-elles-sont-passees-a-d-autres-methodes-de-contraception</a></p>
<p class="su-standfirst chapeau"><strong>Alors que nos grands-mères ont considéré la pilule contraceptive comme une libération, les jeunes femmes d’aujourd’hui sont de plus en plus nombreuses à s’en méfier.</strong></p>
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<div class="photo-ratio"><img class="media" sizes="(max-width: 767px) and (min-resolution: 2dppx) and (max-resolution: 2.9dppx) 50vw, (max-width: 767px) and (min-resolution: 3dppx) and (max-resolution: 3.9dppx) 33.3vw, (max-width: 767px) and (min-resolution: 4dppx) 25vw, (max-width: 767px) 100vw, (min-width: 768px) 630px" srcset="https://media.ouest-france.fr/v1/pictures/MjAyMjA1MDcxODMxMWM4YTdlMzgwM2Q3MjIzMDVkYTE1Yjk1MDc?width=320&amp;height=180&amp;focuspoint=50%2C25&amp;cropresize=1&amp;client_id=bpeditorial&amp;sign=314ba37d9147468829b53b8373f62ff0a32827d8ecbf1b433906ecafccaba8dd 320w, https://media.ouest-france.fr/v1/pictures/MjAyMjA1MDcxODMxMWM4YTdlMzgwM2Q3MjIzMDVkYTE1Yjk1MDc?width=375&amp;height=210&amp;focuspoint=50%2C25&amp;cropresize=1&amp;client_id=bpeditorial&amp;sign=ff0348c30ffa60e9cf8324179db82fe7ab9c9ada6a2d87319c4c3e9aa58a772a 360w, https://media.ouest-france.fr/v1/pictures/MjAyMjA1MDcxODMxMWM4YTdlMzgwM2Q3MjIzMDVkYTE1Yjk1MDc?width=480&amp;height=270&amp;focuspoint=50%2C25&amp;cropresize=1&amp;client_id=bpeditorial&amp;sign=14286ce993c55a58588e5c935d6c7164dc0fd409cd54c05c2923dd1bf347dca5 480w, https://media.ouest-france.fr/v1/pictures/MjAyMjA1MDcxODMxMWM4YTdlMzgwM2Q3MjIzMDVkYTE1Yjk1MDc?width=630&amp;height=354&amp;focuspoint=50%2C25&amp;cropresize=1&amp;client_id=bpeditorial&amp;sign=46670f43cf562d5c9614e79deac57af415eab8bea2f932bb1e42be113b4734ff 630w" alt="Les jeunes femmes sont de plus en plus nombreuses à se méfier de la pilule." /></div><figcaption><span>Les jeunes femmes sont de plus en plus nombreuses à se méfier de la pilule. | </span>CORINE MONNERIE / OUEST-FRANCE</figcaption></figure>
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<div class="col-gauche">
<header class="metadata"><span class="auteur"> <span class="su-source source-libelle su-cockade-of"><a href="https://www.ouest-france.fr/">Ouest-France </a></span> <span class="su-author"> Anaïs MARTINEZ. </span> </span> <span class="dates"> <span class="date su-date ">Publié le <time class="meta-time" datetime="2022-05-22T14:00:01+02:00">22/05/2022 <span class="heure"> à 14h00</span></time></span> </span></header>
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<div class="su-article">
<p>Un jour, elles ont dit stop à la pilule. <q>J’ai un peu l’impression d’avoir été contrôlée par cette contraception plutôt que d’avoir pris le contrôle moi-même. Comme si ce n’était pas moi</q>​, explique Mélody, 27 ans. Rebecca en avait assez, elle aussi, <q>de prendre un comprimé chaque matin. Philosophiquement, ce geste devenu machinal me gênait</q>​. Cette jeune femme de 26 ans a été influencée dans sa décision par <q>une enquête journalistique sur les effets de la pilule et des témoignages de femme qui voulaient se libérer de ce carcan</q>​.</p>
<p>Comme le note l’IFOP pour un sondage <em>Contraception : Pourquoi les femmes délaissent la pilule ?</em> datant de 2018, <q>la popularité de la pilule a baissé de manière significative ces dernières années</q>​. La proportion de femmes en âge de procréer qui l’utilisent est passée de 40,8 % en 2010 à 33,2 % en 2016, selon le Baromètre de la santé publié en 2016 par Santé Publique France (SPF).</p>
<h2>« Il y a un désir chez les jeunes femmes de reprendre le contrôle »</h2>
<p>Alors, la pilule, un carcan ? La génération actuelle ne voit plus en elle cette libération saluée par les femmes des générations précédentes. Le rapport au corps a changé.<strong> « Il y a un désir chez les jeunes femmes de reprendre le contrôle, qui passe par l’acquisition de connaissances scientifiques,</strong> note la sociologue Cécile Thomé qui a travaillé sur le rapport au corps et à la santé dans les choix contraceptifs des jeunes femmes en France selon le milieu social. <strong>Cela va jusqu’à la remise en cause du médecin, notamment pour les jeunes femmes appartenant à la classe supérieure. Sur les applications de leurs smartphones, elles vont noter leurs ressentis, la texture de leurs pertes etc. »</strong> ​Elle rajoute : <strong>« Cela apporte du pouvoir aux femmes et leur permet de répondre à l’institution médicale sur leur santé sexuelle. Et c’est positif. Elles apprennent par elles-mêmes à mieux connaître le fonctionnement de leur corps. »</strong></p>
<h2>« C’est un médicament »</h2>
<p>Ce désamour générationnel vis-à-vis de la pilule, qui reste toutefois le premier moyen de contraception chez les femmes, n’est pas seulement une question de philosophie, de réappropriation de son corps.</p>
<p>C’est aussi une question médicale. Isabelle Yoldjian, directrice des médicaments en gynécologie à l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM), rappelle : <q>Cette relative désertion pour la pilule, s’explique par la prise de conscience que c’est un médicament. Et comme tout médicament, celui-ci s’accompagne d’effets indésirables.</q></p>
<h2>« Je pleurais devant des pubs Amazon »</h2>
<p>Caroline, 26 ans, explique : <q>Je prenais la pilule depuis mes 14 ans, et très vite j’ai eu aussi un traitement pour l’acné. Je ressentais une sorte de poids, comme si j’avais les jambes lourdes. Et j’avais toujours chaud, je transpirais au moindre effort ! À la fin du traitement, j’ai décidé d’arrêter aussi la pilule, du jour au lendemain. Et mes symptômes ont presque tous disparu</q>​.</p>
<p>Mélody, 27 ans, a remarqué un gros changement, un avant et après la pilule. <q>Quand je prenais la pilule, je n’avais pas spécialement l’impression d’avoir des effets. Maintenant que j’ai arrêté, je peux dire que j’en ai eu ! Pendant la pilule, j’étais plutôt amorphe, assez sensible pendant les périodes de mon cycle. Par exemple, je pleurais devant des pubs Amazon !</q> ​rigole-t-elle.</p>
<h2>« Vérifier le rapport bénéfice / risque »</h2>
<p>Les effets secondaires de la pilule peuvent être multiples : des petits saignements en dehors des règles, parfois l’arrêt des règles, des nausées ou le gonflement des seins, voire un risque de thrombose. En décembre 2012, une jeune femme, <strong>Marion Larat, a porté plainte contre Bayer après avoir fait un AVC qu’elle incombe à la prise de la pilule Méliane. Elle a été indemnisée au civil, pour préjudices subis, à hauteur de 4,5 millions d’euros ainsi qu’une rente annuelle de 25 000 €, versés par l’Office national d’indemnisation des accidents médicaux.</strong> Au pénal, une instruction, ouverte huit ans après les faits, est toujours en cours.</p>
<p><q>En 2013, l’Agence européenne des médicaments a procédé à une réévaluation de toutes les pilules contraceptives afin de vérifier le rapport bénéfice / risque notamment. Et en effet, il y a un risque plus élevé de thromboses veineuses [la formation d’un caillot sanguin dans une veine] pour les pilules de 3<sup>e</sup> et 4<sup>e</sup> générations et qui multiplié par deux par rapport aux pilules de 1<sup>re</sup> et 2<sup>e</sup> générations</q>​, rappelle <strong>Isabelle Yoldjian</strong>.</p>
<h2>« Toutes les pilules peuvent engendrer des troubles de l’humeur »</h2>
<p>Cécile Thomé, sociologue, explique que la parole sur ces effets secondaires sur la santé s’est beaucoup libérée : <q><strong>«</strong> Même si les jeunes femmes d’aujourd’hui ne se souviennent pas du scandale de 2012 sur la pilule, elles sont beaucoup plus attentives aux effets indésirables qu’il y a cinquante ans. Pour mon étude, je me suis entretenue avec des femmes de 90 ans qui disent : “Les effets secondaires, ça m’était égal”, parce qu’à l’époque, la commercialisation de la pilule contraceptive était vue comme une libération. Aujourd’hui ce n’est plus le cas.</q></p>
<p>Phases de dépression, fatigue, baisse de la libido, sautes d’humeur… Certaines jeunes femmes se plaignent aussi des conséquences psychologiques de la prise de la pilule. Ces effets sont souvent considérés comme minimes et sous-estimés par les femmes elles-mêmes, comme Rébecca qui incombe à son <q>caractère</q> ​des phases de dépression, elle qui a pris la pilule pendant dix ans.</p>
<p>Pourtant, <strong>Isabelle Yoldjian</strong> <strong>le souligne : </strong><q><strong>Toutes les pilules peuvent engendrer des troubles de l’humeur »</strong>.</q> ​Elle admet que ces effets indésirables sont souvent considérés comme <q>bénins ou plus difficiles à lier avec la prise de contraceptifs</q> ​par les professionnels de santé et les femmes elles-mêmes et <q>souvent passés sous silence ».</q>​Et de conclure : <q>C’est difficile de dire si ces effets sont uniquement dus à la pilule.</q></p>
<h2>« Je veux que mon copain prenne une contraception »</h2>
<p>La pilule reste le premier moyen de contraception en France. Mais pour celles qui la refusent, quelle alternative ? <q>Nous, c’est la première chose à laquelle on pense quand on commence à avoir une vie sexuelle</q>​, souligne Rébecca. Comme si c’était <q>naturel</q> ​que la charge mentale liée à la contraception incombe aux femmes. Même si la contraception masculine existe, un problème de confiance se pose dans les couples, les femmes ayant pendant longtemps porté la charge contraceptive mais aussi car, <em>in fine</em>, c’est bien la femme qui tombera enceinte s’il y a un problème.</p>
<p>Rébecca et Mélody sont passées par des périodes d’<q>errance contraceptive</q>​. <q>Je ne veux pas continuer comme ça, je veux que mon copain prenne une contraception. J’aimerais qu’il porte des slips chauffants</q>​, explique Rébecca. Mélody a maintenant un stérilet : <q>Celui en cuivre, sans hormones, j’y tenais.</q> ​Elle rajoute : <q>J’ai passé plusieurs mois sans contraception, même si je n’étais pas en couple entre-temps.</q> ​Mais maintenant elle souffre plus qu’avant lorsqu’elle a ses menstruations : <q>Mes règles sont beaucoup plus abondantes qu’avant, quand je prenais la pilule. Et les douleurs sont plus fortes avant et pendant les règles. Je dois être plus attentive et surveiller quand me changer.</q> ​Reste, sinon, le préservatif, ou le retrait. En attendant la pilule masculine ?</p>
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		<title>PARIS MATCH, Contraception féminine : l’état des lieux</title>
		<link>https://amavea.org/contraception-feminine-letat-des-lieux/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Emmanuelle]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Sep 2021 09:45:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Médias]]></category>
		<category><![CDATA[contraception]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Enfin, dans un magazine grand public, on parle de risques de méningiomes avec certaines « pilules  » employées aussi comme contraceptifs ( sans en avoir l&#8217;indication). On progresse ! (et même si ça ne parle pas de la contraception prise en charge par les hommes, pas encore&#8230;)  Paris Match. L’usage de la pilule recule. Pour quelles [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://amavea.org/contraception-feminine-letat-des-lieux/">PARIS MATCH, Contraception féminine : l’état des lieux</a> est apparu en premier sur <a href="https://amavea.org">AMAVEA</a>.</p>
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<div><em>Enfin, dans un magazine grand public, on parle de risques de méningiomes avec certaines « pilules  » employées aussi comme contraceptifs ( sans en avoir l&rsquo;indication).</em></div>
<div>
<p><em>On progresse ! <span class="pq6dq46d tbxw36s4 knj5qynh kvgmc6g5 ditlmg2l oygrvhab nvdbi5me sf5mxxl7 gl3lb2sf hhz5lgdu"><img decoding="async" src="https://static.xx.fbcdn.net/images/emoji.php/v9/tfc/1/16/1f44d.png" alt="????" width="16" height="16" /></span></em><span class="pq6dq46d tbxw36s4 knj5qynh kvgmc6g5 ditlmg2l oygrvhab nvdbi5me sf5mxxl7 gl3lb2sf hhz5lgdu"><span class="pq6dq46d tbxw36s4 knj5qynh kvgmc6g5 ditlmg2l oygrvhab nvdbi5me sf5mxxl7 gl3lb2sf hhz5lgdu"><em><img decoding="async" src="https://static.xx.fbcdn.net/images/emoji.php/v9/t4c/1/16/1f642.png" alt="????" width="16" height="16" /> (et même si ça ne parle pas de la contraception prise en charge par les hommes, pas encore&#8230;) </em></span></span></p>
<p><b>Paris Match. L’usage de la pilule recule. Pour quelles raisons ?</b><br />
<b>Docteur Olivier Ami.</b> Trois principales.</p>
</div>
<div><span class="pq6dq46d tbxw36s4 knj5qynh kvgmc6g5 ditlmg2l oygrvhab nvdbi5me sf5mxxl7 gl3lb2sf hhz5lgdu"><span class="pq6dq46d tbxw36s4 knj5qynh kvgmc6g5 ditlmg2l oygrvhab nvdbi5me sf5mxxl7 gl3lb2sf hhz5lgdu">1. Ses effets indésirables (prise de poids, baisse de la libido, troubles de l’humeur, nausées, acné, saignements irréguliers, risque de méningiome avec certains <strong>macroprogestatifs</strong>)<br />
<em>Note de l&rsquo;association : les macroprogestatifs sont <strong>l&rsquo;Androcur, le Lutéran et le Lutényl</strong></em><br />
</span></span>2. Le déremboursement en 2013 des pilules de et 4e générations responsables d’un risque accru d’accidents thromboemboliques, accentué par la montée du tabagisme féminin. 3. Ces dix dernières années, des études, en majorité américaines, ont montré que les pilules fortement dosées pouvaient favoriser les cancers du sein, du col de l’utérus (voire du foie), ce que le Centre international de recherche sur le cancer de Lyon a confirmé. Les pilules fortement dosées n’étant plus disponibles en France, ces risques sont devenus très faibles. Les contre-indications sont à respecter (diabète, hypertension artérielle, migraines, excès de cholestérol, antécédents de phlébites, examen gynécologique anormal) et n’empêchent pas la contraception : d’autres méthodes sont possibles. La pilule reste néanmoins très utilisée (un tiers des femmes), devant le stérilet (25 %).</p>
<blockquote><p>La mise en place du dispositif intra-utérin (DIU) peut être pratiquée par tout médecin ou sage-femme</p></blockquote>
<p><b>Quelles options les femmes ont-elles ?</b><br />
1. La contraception orale standard qui associe un œstrogène de synthèse (éthinylestradol surtout) avec un progestatif variant selon le but recherché ou les effets indésirables à éviter. Ces hormones bloquent l’ovulation, ont une activité antinidation et réduisent la perméabilité de la glaire cervicale aux spermatozoïdes. La prise est le plus souvent discontinue (quotidienne 21 jours, absente 7 jours) pour induire chaque mois des règles artificielles qui renouvellent régulièrement l’endomètre. Elle peut être continue dans certains cas (endométriose). L’ajustement du dosage, invariable ou variable selon la phase (avant, pendant ou après l’ovulation), permet le contrôle d’effets secondaires éventuels et de personnaliser le traitement.</p>
<p>2. Si les œstrogènes sont contre-indiqués (AVC, tabagisme, lupus…), un progestatif seul (qui peut être microdosé) est prescrit. Il doit être pris tous les jours à heure fixe, ou reçu sous forme d’un dispositif à libération prolongée (implant sous-cutané ou stérilet aux hormones).</p>
<p>3. En cas de contre-indication à la contraception hormonale (risque de cancer du sein par exemple), l’alternative la plus sûre est le stérilet au cuivre : il bloque mécaniquement la nidation au prix de quelques douleurs et saignements possibles. Un syndrome de rejet survient parfois. Ce dispositif intra-utérin (DIU) est la méthode la plus utilisée dans le monde (200 millions de femmes). Sa mise en place pour environ cinq ans peut être pratiquée par tout médecin ou sage-femme.</p>
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<p><b>Lire aussi.</b><a href="https://www.parismatch.com/Actu/Societe/Elles-refusent-d-avaler-la-pilule-1723632" target="_self" rel="noopener">Elles refusent d’avaler la pilule</a></p>
<p><b>Quelles solutions pour celles qui oublient souvent de prendre leur pilule ?</b><br />
1. L’anneau intra-vaginal œstro-progestatif est le moins dosé des procédés minidosés et généralement très bien supporté. Il se met et se retire facilement, comme un tampon. Il est laissé en place trois semaines sur quatre afin d’induire des règles. Bien vérifier sa présence après un rapport sexuel pour rester protégée.</p>
<p>2 L’implant sous-cutané progestatif. Il est retiré après trois ans via une mini-incision de 1 centimètre.</p>
<p>3. Le DIU au progestatif est mis en place pour trois à cinq ans. C’est une alternative au DIU en cuivre quand les règles sont abondantes. 4. On dispose depuis peu de progestatifs retards injectables tous les trois mois par voie intramusculaire. 5. La pilule du lendemain, après un rapport non protégé à risque de grossesse, est à prendre dès que possible, et au plus tard dans les cinq jours. Elle peut être obtenue en pharmacie sans ordonnance.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Lien vers l&rsquo;article ici : <a href="https://www.parismatch.com/Actu/Sante/Contraception-feminine-l-etat-des-lieux-1754854?fbclid=IwAR0OQLAIRPXG_v0zzO1SjbKRyyf7Zx4lHbjI3DUOTLP-Jq-NhJE7SYCQeS4" target="_blank" rel="noopener">https://www.parismatch.com/Actu/Sante/Contraception-feminine-l-etat-des-lieux-1754854?fbclid=IwAR0OQLAIRPXG_v0zzO1SjbKRyyf7Zx4lHbjI3DUOTLP-Jq-NhJE7SYCQeS4</a></p>
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		<title>Le ras-le bol des hormones, stop la pilule (Androcur, Lutéran Lutényl et autres)</title>
		<link>https://amavea.org/le-ras-le-bol-des-hormones-stop-la-pilule/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Emmanuelle]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 Nov 2019 17:21:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Médias]]></category>
		<category><![CDATA[contraception]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le ras-le bol des hormones, stop la pilule (Androcur, Lutéran Lutényl et autres) Excellente contribution au Huffpost et sur les dégâts occasionnés par la pilule contraceptive. Ce que font les hormones de synthèse dans nos corps féminins (même s&#8217;il n’est pas question de méningiome, mais d&#8217;embolie pulmonaire ou d&#8217;AVC, les méningiomes n&#8217;étant pas encore complétement [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://amavea.org/le-ras-le-bol-des-hormones-stop-la-pilule/">Le ras-le bol des hormones, stop la pilule (Androcur, Lutéran Lutényl et autres)</a> est apparu en premier sur <a href="https://amavea.org">AMAVEA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le ras-le bol des hormones, stop la pilule (Androcur, Lutéran Lutényl et autres)</p>
<p>Excellente contribution au Huffpost et sur les dégâts occasionnés par la pilule contraceptive.<br />
Ce que font les hormones de synthèse dans nos corps féminins (même s&rsquo;il n’est pas question de méningiome, mais d&#8217;embolie pulmonaire ou d&rsquo;AVC, les méningiomes n&rsquo;étant pas encore complétement identifiés comme des effets secondaires graves des traitements hormonaux contraceptifs par tout le monde)<br />
Pour l&rsquo;Androcur, les études sont là. Pour les autres, on attend des études de grande ampleur, mais des méningiomes existent bien sous Lutéran et Lutényl.</p>
<p>Article <a href="https://www.huffingtonpost.fr/entry/ras-le-bol-des-hormones-stop-la-pilule-jadopte-une-contraception-naturelle_fr_5dca78b5e4b00927b238f6c3">ici  </a></p>
<p>Le ras-le bol des hormones, stop la pilule (Androcur, Lutéran Lutényl et autres)</p>
<p>Retrouvez les autres articles d&rsquo;Amavea <a href="https://amavea.org/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">ici</a></p>
<p>L’article <a href="https://amavea.org/le-ras-le-bol-des-hormones-stop-la-pilule/">Le ras-le bol des hormones, stop la pilule (Androcur, Lutéran Lutényl et autres)</a> est apparu en premier sur <a href="https://amavea.org">AMAVEA</a>.</p>
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