INVESTIGATION. Libido, depression, stroke ... they tell why they stopped the contraceptive pill

The pill is not a harmless contraceptive. It can cause many side effects, more or less serious, often overlooked. What are they? Why are we talking about it more? And what are the safe alternatives?

 

Lauriane has tears in his eyes. By discussing the pill, she realizes that she is not alone in having suffered from undesirable effects. Far from it.

This 27 -year -old woman has stopped hormonal contraception for a month. A few weeks which have already allowed him to rediscover himself.

“I had many side effects when I started to take the pill, especially in terms of my mood. I had periods that came back during which I felt like I was missing something, not to be myself. »»

« C’était très particulier, explique Lauriane, de la région de Lyon. Je ne me reconnaissais plus et me demandais où avait bien pu passer la jeune fille sportive qui adorait la campagne. J’étais vite fatiguée, je n’avais pas le goût de grand-chose. J’ai également pris beaucoup de poids et ma libido a baissé. »

Des témoignages comme celui-ci, nous en avons reçu près de 1.500 à la suite d’un appel à témoins lancé sur les sites du groupe Nice-Matin.

Women from all over France, of all ages, wishing to tell their negative experience of the contraceptive pill.

A stroke at 21 years old

Among them, Carla, 22 years old. Last year, she made a stroke.

« Cela faisait quelques années que j’avais des migraines mais je ne m’inquiétais pas, je pensais que c’était mon corps, parce que ma vie avant pilule, que j’ai commencée à 15 ans, je ne m’en souviens pas vraiment », retrace la Vallaurienne.

Le 12 septembre, elle se réveille avec un « gros mal de tête », qui empire au fil des heures. Vers 17h, elle ne tient plus. Alors qu’elle se trouvait dans un centre commercial, elle prend du paracétamol et, dix minutes plus tard, les symptômes de l’AVC apparaissent.

"I lost the use of my right hand, the whole right part of the body was numb, I lost the word. I went home and went to see SOS doctors, but the queue was huge so I went home. Then I laid the floor. »»

In the evening, Carla vomits blood and ends up falling asleep. The next morning, she took the car to go to her parents, in Vallauris. A journey of several hours from Montpellier, where she studies.

« Arrivée chez moi, ça n’allait pas bien du tout. C’était vraiment horrible. J’ai recommencé à vomir. Mes parents m’ont tout de suite emmenée à l’hôpital d’Antibes. »La jeune femme raconte qu’on lui a juste fait une prise de sang et un test de dépistage de la Covid-19, pandémie oblige.

« On m’a dit que ce n’était pas grave, que c’était juste un mal de tête et qu’il fallait prendre du paracétamol. Mais ils m’ont quand même prescrit une IRM et c’est ce qui m’a sauvé. Elle a montré que j’avais une tache sur le cerveau. Le médecin m’a appelée pour me dire d’aller immédiatement aux urgences, que c’était très grave. » 

Elle se rend à l’hôpital de Monaco, où « ils m’ont dit tout de suite:« Vous jetez votre boîte de pilule devant nos yeux et vous ne la prenez plus jamais ». »

Carla reste une semaine à l’hôpital, où elle passe « tous les examens possibles et inimaginables ». « Mais je n’avais aucun problème, tout était parfait. J’ai une hygiène de vie très saine, je ne fume pas, je ne bois pas, je mange bien… Rien dans mon comportement ne laissait présager un AVC. Le seul truc toxique que je consommais, malgré moi, c’était la pilule. »

« Ce qui est horrible, c’est qu’ils ne peuvent pas affirmer à 100% que c’est à cause de la pilule mais ils savent que c’est ça », souligne la jeune femme.

Le 12 septembre, Carla a arrêté la pilule. Elle n’a plus jamais eu mal à la tête. « Depuis 7 ans, j’avais une migraine une fois par semaine. Ça fait 4 mois que je revis, c’est magique! »

Three brain tumors

Il y a aussi l’histoire d’Anne, 55 ans, à Paris. Pendant une trentaine d’années, elle a pris une contraception hormonale et a enchaîné plusieurs pilules comme Diane 35LutéranLutényl et Androcur.

That pinned pills, still very recently by the National Agency for the Safety of Medicines and Health Products (ANSM), for demonstrated Méningiomes, brain tumors.

« En 2015, je suis allée chez mon ophtalmo pour changer mes lunettes et on n’arrivait pas à trouver la bonne correction. Elle m’a prescrit une IRM, parce que quelque chose n’allait pas, et on a découvert trois méningiomes », expose Anne.

On the phone, the 50 -year -old has trouble remembering her career with precision. She keeps a medical file, open in front of her.

“I started by seeing vague from time to time, then like epilepsy attacks, I lost control of the upper and lower then lower limbs. They brought me to the hospital but they couldn't do anything and, as soon as it was calmed, I was sent back home. »»

Anne fait plusieurs crises avant d’en faire une plus grave en 2016. « À l’hôpital, on ne s’est pas rendu compte tout de suite que j’avais perdu une partie de ma mémoire. » 

She says she felt abandoned, isolated, until the hospital runs out of the hospital in the heart of Paris. She returns home, but does not remember how, and remains in bed three months.

La quinquagénaire consulte un premier neurochirurgien, qui lui affirme qu’elle est « folle » et qu’elle n’a pas de méningiome. Le deuxième lui dit qu’elle n’a pas pris la pilule assez longtemps pour en développer.

En faisant des recherches sur Internet, elle tombe sur Amavea, une association de victimes de méningiomes. « J’ai lu plein de témoignages, j’ai pris contact avec l’association et j’ai enfin compris ce qui m’arrivait, je n’étais pas folle! »

Aujourd’hui, les méningiomes d’Anne sont reconnus. Une des tumeurs n’est pas opérable, les deux autres sont « trop petites », « pas la peine de se faire opérer ».

“The gynecos still prescribe these pills and laugh when we speak. It is unacceptable. I told my daughter not to take it. These are benign tumors, that's what they say, but I am visually impaired! »» 

Désormais, Anne cherche des traitements alternatifs, se tourne vers la réflexologie et la micro-ostéo. Et elle « apprend à vivre avec. »

"At least 83 deaths each year"

The cases of Carla and Anne do not reflect the majority. They have undergone serious accidents under pill, which can range from cancer to stroke through venous thrombosis, the formation of a blood clot which can lead to pulmonary embolism.

« Les femmes de moins de trente ans qui ont pris la pilule au moins une fois dans leur vie présentent un taux de décès trois fois supérieur à celles qui ne l’ont jamais prise », résume la journaliste Sabrina Debusquat – qui a publié en 2017 le livre « J’arrête la pilule » – en se basant sur une étude parue dans le British Medical Journal en 2010.

“The estroprogestative pill (the one that nearly 80% of French women are taking has been classified by the International Center for Research on Cancer (WHO branch) since 2005 as a primer of first category for breast, the cervix, the liver and the bile ducts. »»

« On peut estimer qu’au bas mot, au moins 83 Françaises décèdent à cause de leur contraception hormonale chaque année », assure Sabrina Debusquat, en prenant en compte les cancers du sein et les accidents thromboemboliques.

Les risques de méningiomes, les tumeurs au cerveau, ont été quantifiés « pour la première fois » lors d’une vaste étude parue en juin 2020 et relayée par l’ANSM, l’agence du médicament.

Elle révèle que le risque de développer un méningiome est « multiplié par 12,5 à partir de cinq ans de traitement sous Lutényl » et « multiplié par 7 pour 3,5 ans de traitement sous Lutéran ». 

The pill, barrier against cancers?

« Le danger, avec la pilule contraceptive, c’est le risque cardiovasculaire », tempère la gynécologue-obstétricienne Véronique Gaid, basée à Valbonne.

“It is very linked to the patient's field. The factors that increase risks are, in particular, age, tobacco, obesity, hypertension, diabetes, family history ... From the moment a woman has no contraindications, the risk is brought back to the same level as without pill. »»

« Il n’y a pas d’augmentation des risques du cancer, au contraire, des études montrent que prendre la pilule pendant très longtemps diminue les risques de cancer de l’utérus, l’endomètre, et de l’ovaire », certifie la gynécologue, qui exerce depuis 2002.

Un argument démonté par Sabrina Debusquat dans son enquête « J’arrête la pilule ». Elle s’est intéressée à deux études majeures: celle du Collège royal des médecins généralistes de Londres et la Walnut Creek Contraceptive Drug Study. 

Elle leur reproche, entre autres, leur méthodologie. « Deux groupes de femmes ont été établis pour être comparés: les femmes sous pilule et les femmes sans pilule. Mais deux problèmes majeurs apparaissent d’emblée. Premièrement, ces groupes ne sont pas représentatifs de l’ensemble de la population féminine. Deuxièmement, des femmes qui ont pris des hormones similaires à la pilule sont classées dans le groupe « sans pilule ».

« Or, si l’on reprend l’étude en éliminant ce biais, les résultats sont bien différents: la pilule n’a pas d’effet protecteur », atteste la journaliste, qui s’appuie sur une étude parue dans The Lancet en 2015.

“These two studies are therefore absolutely not credible in their conclusions, however they are considered to be the most prestigious in the world. It is thanks to this work (and many others carried out for fifty years with the same biases) that the world health authorities ensure women that they can take their pill with confidence and even that it protects them from certain cancers ... It is on this science more than wobbly than your general practitioner or gynecologist is based to inform you. »»

"A hundred" side effects

Outre les accidents graves, la pilule peut aussi provoquer de nombreux effets secondaires bénins. « Une bonne centaine », estime Sylvain Tassy, gynécologue obstétricien à Nice, spécialisé dans l’endométriose.

Among which: drop in libido, depression, chronic fatigue, migraines, vaginal dryness, heavy legs, nausea, breast pain, bleeding between two cycles, pelvic pain, vaginitis, polycystic ovary syndrome, food allergies, diabetes, epilepsy, cystitis, acne, asthma, osteoporosis, Hypertension, mood disorders, hair loss ...

Louise, Antiboise de 32 ans, a eu des montées de lait provoquées par la pilule Jasmine. « Comme une personne qui vient d’accoucher, alors que j’avais 16 ans. Les montées de lait ont duré trois semaines, le temps que le corps se rétablisse. Maintenant, quand j’en parle, je me dis que c’est quand même hallucinant qu’un cachet puisse provoquer ça chez quelqu’un! Moi, on m’a juste dit« oh ben elle ne te convient pas, on va en essayer une autre ». Et le mois d’après, j’en attaquais une autre. »

After 17 years under hormonal contraception, to chain several pills like Diane 35, Androcur and Lotéran, Louise stopped everything on January 1, 2020.

« Quand on est habitué à prendre une pilule depuis si jeune, on ne se rend pas compte des effets secondaires parce qu’on a l’impression que c’est normal », analyse l’Antiboise.

“What I took a lot for phases of depression, I told myself that it was in my character. The drop in libido? All doctors will tell you that it is because you have couple problems. In fact, everything had a reason to be. It was by finally stopping the pill that I realized that all these things were reversible. At the time, I did not necessarily realize the impact it had on my life. »»

Ces effets indésirables ne sont pas mortels et toutes les femmes sous pilule ne vont pas forcément les expérimenter mais, « ajoutés les uns aux autres, ils peuvent pourrir la vie d’une patiente. Ils ne sont pas forcément graves individuellement, quoique, mais pas anodins ensembles », confirme le gynécologue Sylvain Tassy.

Minimized effects

Undesirable consequences often minimized, even ignored, by the medical profession.

« Il y a un vrai déni de la part des médecins, gynécologues et généralement de toute la société vis-à-vis des effets secondaires de la pilule et des médicaments, confie Sylvain Tassy, qui nuance: les problèmes peuvent être liés à la pilule mais ne sont pas forcément à imputer totalement au contraceptif ». 

« En 2017, lorsque mon livre « J’arrête la pilule » est sorti, j’ai eu l’opportunité d’être confrontée sur des plateaux télé ou radio à beaucoup de membres du corps médical. J’ai été assez effarée par cette minimisation quasiment systématique des effets indésirables de la pilule et parfois, pire que la minimisation, c’est un effacement total. Quand on entend certains gynécologues médiatiques parler, c’est presque comme si ces effets indésirables étaient dans la tête des femmes », confirme la journaliste Sabrina Debusquat.

« Très régulièrement, des patientes me disent: « ah mais mon gynéco m’a dit que cet effet secondaire, ce n’était pas possible! »« , ajoute Sylvain Tassy.

A minimization which ends up turning into lack of information, especially for adolescent girls who take the pill as the first contraception almost automatically.

« Je suis en colère, pas forcément contre mon médecin mais globalement, on n’est pas assez informées. J’ai des copines qui fument alors qu’elles sont sous pilule; au collège, on avait des journées prévention mais personne ne nous disait que la pilule était risquée, au contraire! », s’exclame Camille, 21 ans, qui habite dans le Val-de-Marne.

Il y a un an, la jeune femme a fait une thrombose veineuse avec embolie pulmonaire. « Ils m’ont dit que c’était très probablement dû à la pilule mais ils n’en sont pas sûrs à 100% parce que cela faisait déjà quatre ans que je la prenais. On a fait plusieurs examens mais ils n’ont pu trouver d’autres causes. »

The "All-Pilule" model

Since its invention in the 1950s in the United States, the pill has established itself as one of the pillars of contraception.

Elle était la méthode la plus utilisée en France (36,5%) en 2016, d’après le Baromètre santé de Santé publique France.

« Je n’avais pas vraiment connaissance d’autres moyens de contraception, qu’ils soient hormonaux ou non, hormis le préservatif, se souvient Lauriane. J’avais vraiment en tête que chaque jeune fille devenant « sexuellement active » se voyait prescrire la pilule. »

This "all-pilule" model ends up encroaching on the women's desire to change contraception, after passing through the pill.

« Je n’ai pas du tout été accompagnée par mes gynécologues dans la démarche d’arrêter la pilule, raconte Louise. Quand j’ai demandé l’avis de mon gynécologue, qui est spécialiste, il m’a répondu: « c’est hors de question ». Il n’y a même pas de notion de consentement. On m’a répondu non. On m’a dit: « écoute, on a suffisamment galéré à trouver une pilule qui fonctionne, on ne va pas tout arrêter maintenant et tout recommencer, c’est non »« .

Stockholm syndrome

Why do gynecologists, general practitioners and generally members of the medical profession, are not talking more about side effects? Why is the pill so protected?

« Il y a peut-être une confusion, qui s’est développée au fil des décennies, entre la contraception hormonale et la contraception tout court », estime le gynécologue niçois Sylvain Tassy.

"The pill was placed in the woman's sexual liberation icon, which is something extremely important, but it should not have the monopoly of this release, which does not necessarily go through hormonal contraception! »»

Une idée partagée par la journaliste Sabrina Debusquat, qui considère « qu’on a une espèce de syndrome Stockholm vis-à-vis de la pilule ». 

"Because it was a formidable advance and a symbol, we are unable to see the flaws of the pill and it is like any problem, when we do not see that there is one, we will never advance on it. »»

Elle poursuit: « Il n’est pas question de remettre en question la formidable avancée qu’a été la pilule, il n’est pas question de dire« il faut interdire la pilule là tout de suite », ce serait évidemment une catastrophe, il est question d’entendre les femmes et de se demander tous ensemble est-ce qu’on peut aller vers du mieux, tout simplement ». 

Sa solution? Libérer la parole.« C’est pour ça notamment que j’ai lancé le hashtag #payetacontraception, pour faire un peu comme un #metoo de la contraception et illustrer, via des témoignages de femmes qui m’écrivent, la réalité des effets indésirables des contraceptions hormonales. »

Control the births of the poor

Si la pilule a permis aux femmes d’être libérées sexuellement, elle n’a pas été créée pour des « raisons féministes », indique Sabrina Debusquat. « Pour moi, c’est ce qui explique la cascade d’événements jusqu’à aujourd’hui. »

« La pilule a été développée à la fin des années 50 aux Etats-Unis. Non seulement la science n’était pas ce qu’elle est aujourd’hui avec les normes et les critères qu’on peut avoir, mais également l’écoute des femmes n’était pas la même. Ce qu’on considérerait aujourd’hui comme quelque chose d’inacceptable, à l’époque des années 50 et de la science de ces années-là, ça a été accepté », pose-t-elle en préambule.

"In fact, they are American white eugenic billionaires in a context of a cold war which, seeing the ethnic communities begin to activate politically (Latinos, blacks), saw in the pill a political tool for these people to reproduce less in number. They were afraid of losing power. »»

She explains, in detail in her book, that the pill was funded for political purposes. Bring to a product without side effects was not the priority. And these side effects were known from the start.

The anecdote of the ratatious testicles 

Sabrina Debusquat évoque une anecdote, qui « illustre parfaitement la mentalité dans laquelle est née la pilule et qui n’est plus celle d’aujourd’hui ». 

In 1954, Gregory Pincus, the scientist behind the pill, went to an asylum in Worcester, in the United States, to do tests.

« Il s’est dit: « Tiens, je remarque que quand on donne notre première pilule aux femmes, elles ont des baisses de libido ». Première info: je réalise que, depuis 1954, les baisses de libido sont connues par les inventeurs mêmes de la pilule. Puis Gregory Pincus se dit: « Tiens, et si je déclinais cette pilule pour femme en castration chimique pour les homosexuels ». »

Il donne sa pilule à huit homosexuels internés à l’asile « et il se trouve qu’il y en a un qui voit ses testicules se ratatiner au bout d’un moment. Les essais sont arrêtés immédiatement ».

In parallel, the American scientist launches tests with the same pill on women. Five suspicious deaths are noted.

"I can only notice the discrepancy: when you make a pill for men, even if it is in the idea of ​​chemically castrating homosexuals, you stop, completely frightened, as soon as there are ratatious testicles. Next to it, for women, there are five deaths, well it still comes out on the market. »»

Chemical castration

Comment se fait-il que la pilule fasse diminuer la libido des personnes qui la prennent? « La testostérone est l’hormone principale du désir sexuel chez l’homme et la femme. La plupart des pilules vont diminuer ce taux de testostérone jusqu’à 50%. Certains médecins et spécialistes considèrent donc que prendre la pilule contraceptive, c’est une forme de castration chimique », explique la journaliste.

“Cyproterone acetate, which is a progestogen found in a pill called Diane 35, is also used in the context of real chemical castration of male sex delinquents. »»

There are two types of pills: estroprogestatives, the most common, and progestinies, without estrogen. Among the most used, there are four generations, which correspond to the developments of the formula with each their advantages and disadvantages.

La pilule est un perturbateur endocrinien, « des substances qui dérèglent le fonctionnement hormonal des organismes vivants et peuvent entraîner ainsi des effets néfastes sur la santé et l’environnement », informe l’Anses, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail.

In other words, the hormones present in the pill will cause disturbances in our body, by modifying the links between several organs, which facilitates the appearance of diseases.

« Arrêtons de diaboliser la pilule, relativise Vanessa Srom, gynécologue à Nice. Il n’y a pas de contraception magique, il ne faut pas se leurrer. Il y aura toujours des effets. Quelle est la meilleure? Quelle est la moins pire? Difficile à dire. »

“Sometimes the pill saves lives, especially for women with very painful rules. Sometimes premenstrual syndrome causes much more intense depression phases without pill. Sometimes women will never find a pleasant state under pill. »»

Safe alternatives

The hormonal contraceptions are the most reliable. Issue? The risk of side effects.

Do you want to turn to contraception without risk and without a foreign body? Here are the alternatives that exist.

1. The condom

Nothing magical here, nor again. The male condom remains the most effective hormone method to protect itself from unwanted pregnancies and sexually transmitted diseases and infections.

Maintenant que Lauriane, 27 ans, a abandonné la pilule, elle en utilise avec son compagnon. « Il a accepté facilement car il me soutient dans ma démarche et est très précautionneux. C’est très légèrement différent mais aucune gêne pour moi, il ne m’en a pas fait part non plus. »

Disadvantages? The condom must be perfectly used, it can be expensive and a lubricant may be necessary. Latex -free condoms exist, just like natural lubricants, with water.

2. Symptothermia

Symptothermia is less known. This is a cycle observation method, based on two minimum criteria: cervical mucus, cervix and body temperature.

« En fonction de l’évolution de ces critères, on peut savoir quand la femme est fertile ou infertile », explique Eugénie Tabi, formatrice en symptothermie moderne et conseillère en fertilité holistique.

“We are fertile only a third of the cycle. For what? Because there is no egg to fertilize so you can't get pregnant. »»

The goal is to get to know your body and recognize the signs of ovulation, the different phases of your cycle. Ultimately, you can only put condoms ten days in the month.

Any woman can practice symptothermic, from the moment she was formed. Please note, this is not the calendar method, not reliable.

“In practice, reliability is greater than the pill. In theory, the pill is 99% effective but in practice, there is a lot of forgetting, which drops reliability. With the pill, we don't have a cycle, we are a bit lost. This is one of the big problems: women are afraid of being pregnant because they do not know if they are fertile or not. There, we know therefore Relax. »»

« La symptothermie est très adaptée, même si elle nécessite une vraie organisation, pour des femmes plus âgées, qui connaissent déjà leur corps, leurs problèmes de santé, qui font attention à elles. Pour les jeunes femmes, non », évalue le gynécologue Sylvain Tassy.

« Cette méthode est très dangereuse pour les femmes entre 20 et 35 ans, quand la fertilité est à son maximum. C’est une contraception que je ne conseillerai jamais, trop de risques d’erreurs », tranche sa consœur Vanessa Srom.

And also ... 

Here are the main contraceptions with hormones: pill, IUD, implant, vaginal ring, patch, monthly or progestogen injectable (bites).

And those which are without hormones: Copper IUD, diaphragm with spermicidal, symptothermia, ligature of tubes (female sterilization), vasectomy (male sterilization).

Lauriane Sandrini
Journaliste web – Rédaction temps réel
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