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	<title>AMAVEA</title>
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	<description>Association Méningiomes dus à l’Acétate de cyprotérone, aide aux Victimes Et prise en compte des Autres molécules</description>
	<lastBuildDate>Sun, 04 Oct 2026 16:51:07 +0000</lastBuildDate>
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	<title>AMAVEA</title>
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	<item>
		<title>PRECISIONS suite aux informations diffusées dans les médias (septembre 2026)</title>
		<link>https://amavea.org/precisions-suite-aux-informations-diffusees-dans-les-medias-septembre-2026/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Emmanuelle]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Oct 2026 16:07:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la une]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Nous souhaitons ici apporter des précisions en réponse aux interrogations des patientes et aux informations diffusées dans les médias : &#8211; délivrer aux patientes une information claire sur le risque de méningiome et les bénéfices du traitement &#8211; aider les prescripteurs à repérer les symptômes neurologiques d’alerte et à orienter les patientes vers une évaluation [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Nous souhaitons ici apporter des précisions en réponse aux interrogations des patientes et aux informations diffusées dans les médias :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Les études épidémiologiques ne permettent pas, à elles seules, de distinguer l’apparition d’une nouvelle tumeur de la stimulation de la croissance d’une tumeur préexistante.</li>
</ul>



<ul class="wp-block-list">
<li>Concernant le Désogestrel, l’étude EPI-PHARE met en évidence un faible surrisque de méningiome intracrânien opéré, notamment lors d’une utilisation prolongée. Ce surrisque n’était plus observé un an après l’arrêt. Ce résultat ne signifie pas qu’un méningiome déjà présent disparaît à l’arrêt du médicament. <strong>Un méningiome ne disparait jamais à l’arrêt du traitement</strong>.  </li>
</ul>



<ul class="wp-block-list">
<li>Les études de suivi de méningiomes associés à certains progestatifs montrent qu’à l’arrêt du traitement le méningiome ne régresse pas systématiquement : il peut régresser, il peut rester stable ou il peut continuer sa croissance.</li>
</ul>



<ul class="wp-block-list">
<li>Lorsqu’un méningiome est diagnostiqué, <strong>un avis neurochirurgical et un suivi adapté sont nécessaires dans tous les cas</strong>. Une information incomplète peut conduire à sous-estimer les conséquences de la maladie. C’est alors une violence pour les femmes qui en sont atteintes, qu’elles soient en surveillance, opérées et/ou traitées par radiothérapie et qui peuvent présenter des séquelles neurologiques.</li>
</ul>



<ul class="wp-block-list">
<li>De même, concernant le nombre de femmes atteintes, nous rappelons que les études épidémiologiques d’EPI-PHARE portent sur les méningiomes intracrâniens<strong> ayant nécessité une opération</strong>.<strong> Les études ne prennent pas en compte les méningiomes surveillés sans chirurgie et elles ne mesurent donc pas l’ensemble des méningiomes diagnostiqués chez les utilisatrice</strong>s. L’association communique les résultats publiés en précisant ce périmètre, sans extrapoler le nombre de femmes concernées. </li>
</ul>



<ul class="wp-block-list">
<li>L’association AMAVEA n’a jamais demandé l’interdiction ou le retrait du marché de quelque progestatif que ce soit. Ces médicaments ont une utilité en contraception et dans le traitement de maladies gynécologiques, notamment lorsqu’il n’y a pas d’alternative thérapeutique.</li>
</ul>



<ul class="wp-block-list">
<li>L’association estime que le surrisque de méningiome n’est <strong>pas limité à un ou plusieurs médicaments progestatifs.</strong> Il semble y avoir un effet classe (dont parle l’ANSM depuis 2024), avec des médicaments plus ou moins à risque et selon le degré d’exposition. Les prescriptions doivent donc tenir compte du niveau de risque démontré, des bénéfices attendus et des alternatives disponibles pour chaque patiente.</li>
</ul>



<ul class="wp-block-list">
<li>Les courriers d’information sur le désogestrel envoyés aux patientes par l’ANSM ont été élaborés dans le cadre du comité scientifique consacré aux méningiomes et aux progestatifs, auquel participe l’association AMAVEA. Nous œuvrons pour :</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; délivrer aux patientes une information claire sur le risque de méningiome et les bénéfices du traitement</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; aider les prescripteurs à repérer les symptômes neurologiques d’alerte et à orienter les patientes vers une évaluation adaptée</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; prendre en compte les progestatifs utilisés actuellement et par le passé, seuls, en association ou successivement, et prescrire une IRM cérébrale dans les situations prévues par les recommandations</p>



<p class="wp-block-paragraph">Nous avons une <strong>plaquette VRAI/FAUX sur les fausses croyances sur le méningiome</strong> <a href="https://amavea.org/wp-content/uploads/2025/11/AMAVEA-16-pagesvrai-faux-nov-25.pdf" data-type="ressource" data-id="8026" target="_blank" rel="noreferrer noopener">téléchargeable ici </a></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="600" height="600" src="https://amavea.org/wp-content/uploads/2026/10/VRAIFAUX1-600x600.jpg" alt="" class="wp-image-8839" srcset="https://amavea.org/wp-content/uploads/2026/10/VRAIFAUX1-600x600.jpg 600w, https://amavea.org/wp-content/uploads/2026/10/VRAIFAUX1-300x300.jpg 300w, https://amavea.org/wp-content/uploads/2026/10/VRAIFAUX1-150x150.jpg 150w, https://amavea.org/wp-content/uploads/2026/10/VRAIFAUX1-768x768.jpg 768w, https://amavea.org/wp-content/uploads/2026/10/VRAIFAUX1.jpg 1024w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /></figure>
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			</item>
		<item>
		<title>Soutenance de thèse du Dr Benoit Hudelist sur les méningiomes intracrâniens</title>
		<link>https://amavea.org/soutenance-de-these-du-dr-benoit-hudelist-sur-les-meningiomes-intracraniens/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Emmanuelle]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 26 Sep 2026 07:03:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la une]]></category>
		<category><![CDATA[Etudes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ce vendredi 25 septembre 2026, le Dr Benoit Hudelist a soutenu sa thèse de médecine « Méningiomes intracrâniens : déterminants cliniques, radiologiques, hormonaux, et évolutifs à partir de grandes cohortes contemporaines. Président et directeur : Professeur PALLUD Johan Co-directeur : Docteur ROUX Alexandre Jury : Docteur ROLAND Noémie, Docteur APRA Caroline, Professeur SEIZEUR Romuald</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Ce vendredi 25 septembre 2026, le Dr Benoit Hudelist a soutenu sa thèse de médecine <strong>« Méningiomes intracrâniens : déterminants cliniques, radiologiques, hormonaux, et évolutifs à partir de grandes cohortes contemporaines.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Président et directeur : Professeur PALLUD Johan</p>



<p class="wp-block-paragraph">Co-directeur : Docteur ROUX Alexandre</p>



<p class="wp-block-paragraph">Jury : Docteur ROLAND Noémie, Docteur APRA Caroline, Professeur  SEIZEUR Romuald </p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="360" height="480" src="https://amavea.org/wp-content/uploads/2026/09/These6.jpg" alt="" class="wp-image-8833" srcset="https://amavea.org/wp-content/uploads/2026/09/These6.jpg 360w, https://amavea.org/wp-content/uploads/2026/09/These6-225x300.jpg 225w" sizes="(max-width: 360px) 100vw, 360px" /></figure>



<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="360" height="480" src="https://amavea.org/wp-content/uploads/2026/09/These2.jpg" alt="" class="wp-image-8832" srcset="https://amavea.org/wp-content/uploads/2026/09/These2.jpg 360w, https://amavea.org/wp-content/uploads/2026/09/These2-225x300.jpg 225w" sizes="(max-width: 360px) 100vw, 360px" /></figure>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" width="320" height="240" src="https://amavea.org/wp-content/uploads/2026/09/These1.jpg" alt="" class="wp-image-8831" style="width:364px;height:auto" srcset="https://amavea.org/wp-content/uploads/2026/09/These1.jpg 320w, https://amavea.org/wp-content/uploads/2026/09/These1-300x225.jpg 300w" sizes="auto, (max-width: 320px) 100vw, 320px" /></figure>
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			</item>
		<item>
		<title>Réunion d’information en visioconférence – contentieux des progestatifs- 17 septembre 2026</title>
		<link>https://amavea.org/reunion-dinformation-en-visioconference-contentieux-des-progestatifs-17-septembre-2026/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Emmanuelle]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 25 Sep 2026 07:14:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Démarches juridiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Jeudi 17 septembre 2026 – Cabinet Dante et association AMAVEA Participants. Cabinet Dante : Charles JOSEPH OUDIN, Ophélie DILLIES, Alexandra CONTE, Amandine CHAUSSE, Constance SOUBRY et Samuel LAFON. Association AMAVEA : Madame Emmanuelle MIGNATON sa présidente et des bénévoles. 1. Procédures individuelles en cours Référés-expertises médicales. Le cabinet DANTE continue d’en déposer plusieurs par mois. [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph">Jeudi 17 septembre 2026 – Cabinet Dante et association AMAVEA</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Participants.</strong> Cabinet Dante : Charles JOSEPH OUDIN, Ophélie DILLIES, Alexandra CONTE, Amandine CHAUSSE, Constance SOUBRY et Samuel LAFON. Association AMAVEA : Madame Emmanuelle MIGNATON sa présidente et des bénévoles.</p>



<h1 class="wp-block-heading">1. Procédures individuelles en cours</h1>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Référés-expertises médicales.</strong> Le cabinet DANTE continue d’en déposer plusieurs par mois. Cette expertise est &nbsp;obligatoire pour tous les dossiers et permet d’établir&nbsp;: le lien de causalité entre le progestatif et le méningiome, l’évaluation des préjudices et déterminer les parts de responsabilités (État, laboratoires, médecins). Plus les dossiers s’accumulent, plus le contentieux gagne en poids et en données.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Tribunal administratif (responsabilité de l’État).</strong> Lancées il y a environ deux ans, les premiers dossiers vont être audiencées dans les mois à venir (7 à 10 dossiers individuels, incluant Androcur, Lutéran et Lutényl). Pour la première fois, le tribunal va se prononcer sur la part de responsabilité de l’État. Ces décisions serviront ensuite à appuyer les prochains dossiers.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Tribunal judiciaire (laboratoires et médecins).</strong> Les laboratoires se défendent activement. Les magistrats ont écarté une première manœuvre dilatoire des laboratoires et font poursuivre les dossiers, ce que le cabinet juge encourageant. La visibilité sur l’issue des procédures est pour le moment limitée.</p>



<h1 class="wp-block-heading">2. Deux nouvelles procédures collectives</h1>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>a) Procédure conjointe pour préjudice d’anxiété.</strong> Une même assignation regroupera 70 à 80 personnes, d’abord sur Androcur et ses génériques, contre une dizaine de laboratoires.</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Principe :</strong> le préjudice découle de la seule exposition au risque. Il faut prouver la consommation du médicament et justifier d’un minimum de suivi médical, l’expertise individuelle n’est pas nécessaire. Les proches (conjoint, enfants) peuvent être indemnisés en qualité de victimes indirectes.</li>



<li><strong>Montants :</strong> ils ne sont pas encore fixés, l’assignation étant en cours de rédaction. À titre de comparaison, environ 45 000 € dans le contentieux Dépakine et plus de 50 000 € pour le Médiator.</li>



<li><strong>Calendrier :</strong> les personnes de la « vague 1 » (Androcur) ont été contactées cette semaine. Des vagues 2 et 3 sont prévues et également pour les clientes ayant consommé Lutéran et Lutényl.</li>



<li><strong>Articulation :</strong> cette procédure est étanche par rapport aux procédures individuelles, elle ne les remplace pas et ne les bloque pas. Cette procédure n’invoque que l’anxiété, sans les situations médicales individuelles, afin d’éviter une expertise.</li>



<li><strong>Aléa :</strong> aucune garantie de succès n’est donnée, mais nous sommes confiants et mobilisés.</li>



<li><strong>Décès en cours de procédure :</strong> les héritiers héritent de la créance d’indemnisation et peuvent poursuivre.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>b) Action de groupe portée par l’association.</strong> Elle sera à l’ordre du jour de l’assemblée générale du 26 octobre 2026. Seule l’association agit au départ ; les victimes ne pourront rejoindre le groupe qu’après une décision favorable. Elle visera d’abord Androcur, puis les autres médicaments début 2027. Le cabinet s’appuie sur son expérience de la Dépakine (gagnée en première instance, actuellement en appel) et d’Essure (perdue). C’est un travail de longue haleine.</p>



<h1 class="wp-block-heading">3. Actualité : les « nouveaux » progestatifs</h1>



<p class="wp-block-paragraph">Un courrier d’alerte sur le risque de méningiome est en cours d’envoi aux utilisatrices d’autres progestatifs (désogestrel, Optimizette, etc.). L’information a été donnée le 10 septembre et les premiers courriers sont partis. Un courrier va être envoyé à 1,6 million de femmes. Le cabinet et l’association ont reçu un afflux de questions.</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Des premiers dossiers associant Androcur et un autre progestatif ont toutefois abouti à un lien de causalité retenu. Pour la seule consommation de progestatifs, nous manquons encore de recul.</li>



<li>Le cabinet va constituer des dossiers individuels et des expertises pour ces nouveaux progestatifs. Les personnes concernées sont invitées à nous contacter.</li>



<li>Les clientes dont le dossier est déjà en cours n’ont pas à s’inquiéter : la consommation d’un des progestatifs concernés s’ajoutera au dossier et ne freinera pas la procédure. Des pièces complémentaires pourront être demandées.</li>



<li>Diane 35 : nous n’avons pas de nouvelle donnée médicale. Le cabinet ne recommande pas d’agir, et informera les clientes individuellement en cas d’évolution.</li>
</ul>



<h1 class="wp-block-heading">4. Honoraires et accompagnement</h1>



<ul class="wp-block-list">
<li>Le cabinet DANTE ne facture pas à l’heure : chaque étape de la procédure fait l’objet d’une ligne précise au sein d’une convention d’honoraires, sans frais cachés. Un honoraire de résultat s’y ajoute. Lorsqu’elle est souscrite, une assurance de protection juridique pourra être utilisée.</li>



<li><strong>Procédure anxiété </strong>: compte-tenu du nombre de participantes, des honoraires fixes modérés et adaptés ont été prévus.</li>



<li>Le premier contact et la phase de constitution du dossier ne sont pas facturés, même lorsqu’elle dure longtemps.</li>



<li>Le cabinet peut aider à retrouver les preuves de consommation et à obtenir les dossiers médicaux (sur mandat). Ne restez pas seules si vous rencontrez des difficultés : <strong>écrivez de préférence par email (<a href="mailto:cs@dante-avocats.fr">cs@dante-avocats.fr</a>) ou par téléphone 01 43 22 44 53 pour convenir d’un rendez-vous.</strong></li>
</ul>



<h1 class="wp-block-heading">5. Questions des participantes</h1>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Consolidation :</strong> il est possible d’agir avant la consolidation, mais il faudra une seconde procédure une fois l’état stabilisé pour évaluer l’ensemble des préjudices. Contraints par les délais de prescription, le temps qui passe joue contre les victimes : n’attendez pas pour contacter le cabinet d&rsquo;avocats.</li>



<li><strong>Durées :</strong> un délai d’environ 12 mois est à prévoir pour une expertise, puis entre 12 et 24 mois pour recevoir une première décision, les tribunaux étant surchargés. A titre comparatif : pour l’action de groupe Dépakine : nous avons attendu 4 ans pour un obtenir un premier jugement et environ 3 ans pour la décision rendue en appel.</li>
</ul>



<h1 class="wp-block-heading">6. Dates et actions à retenir</h1>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>13 octobre :</strong> diffusion d’une émission sur les progestatifs sur France 5 (lien et horaire à venir).</li>



<li>n.</li>



<li>Chaque participante : rassembler les preuves de consommation et le suivi médical, et contacter le cabinet.</li>



<li>Cabinet : finaliser l’assignation d’anxiété (Androcur), et constituer les dossiers pour les nouveaux progestatifs.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">Pour joindre le cabinet DANTE&nbsp;: <a href="mailto:cs@dante-avocats.fr">cs@dante-avocats.fr</a> ou 01 43 22 44 53</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour joindre l’association AMAVEA&nbsp;: <a href="mailto:contact@amavea.org">contact@amavea.org</a> ou remplir le formulaire sur le site internet&nbsp;: https://amavea.org/pour-nous-contacter/</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://amavea.org/reunion-dinformation-en-visioconference-contentieux-des-progestatifs-17-septembre-2026/">Réunion d’information en visioconférence – contentieux des progestatifs- 17 septembre 2026</a> est apparu en premier sur <a href="https://amavea.org">AMAVEA</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Emmanuelle, 55 ans, utilisatrice de la pilule contraceptive MONEVA, 1 méningiome opéré</title>
		<link>https://amavea.org/emmanuelle-55-ans-utilisatrice-de-la-pilule-contraceptive-moneva-1-meningiome-opere/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Emmanuelle]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Sep 2026 18:19:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Témoignages]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Fin 2025 : J&#8217;ai un dernier rendez-vous de contrôle avec le médecin rééducateur de l&#8217;hôpital qui m&#8217;avait prise en charge en rééducation intensive fin 2024 suite une rupture du ligament croisé antérieur du genou gauche après une chute à vélo l&#8217;été 2024, pour lequel je n&#8217;avais pas été opérée. Lors de ce rendez-vous, je l&#8217;informe [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://amavea.org/emmanuelle-55-ans-utilisatrice-de-la-pilule-contraceptive-moneva-1-meningiome-opere/">Emmanuelle, 55 ans, utilisatrice de la pilule contraceptive MONEVA, 1 méningiome opéré</a> est apparu en premier sur <a href="https://amavea.org">AMAVEA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Fin 2025 :</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">J&rsquo;ai un dernier rendez-vous de contrôle avec le médecin rééducateur de l&rsquo;hôpital qui m&rsquo;avait prise en charge en rééducation intensive fin 2024 suite une rupture du ligament croisé antérieur du genou gauche après une chute à vélo l&rsquo;été 2024, pour lequel je n&rsquo;avais pas été opérée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lors de ce rendez-vous, je l&rsquo;informe que j&rsquo;ai la sensation étrange de ne pas avoir totalement récupéré car je ne suis pas très stable sur ma jambe gauche, ressent une perte d&rsquo;équilibre sans pour autant tomber lorsque je suis sur mes deux jambes, mais je suis incapable de mettre un pied devant l&rsquo;autre sur une ligne droite.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Après discussion avec lui, je décide de voir une kinésithérapeute vestibulaire pensant que j&rsquo;avais peut-être un souci à l&rsquo;oreille interne. Celle-ci ne décèle rien et m&rsquo;informe qu&rsquo;il faut en rediscuter avec mon médecin traitant.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Rendez-vous pris avec mon médecin traitant, je l&rsquo;informe également que j&rsquo;ai depuis quelques temps des maux de tête inhabituels à l&rsquo;arrière de la tête alors que j&rsquo;en ai rarement, qui s&rsquo;intensifient à l&rsquo;effort, avec la sensation d&rsquo;avoir la tête sous pression.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Elle me fait faire des tests d&rsquo;équilibre et m&rsquo;informe qu&rsquo;elle me prescrit une IRM du cerveau afin de se rassurer me dit-elle tout en sachant certainement que j&rsquo;avais peut-être un souci au niveau du cerveau.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Connaissant les délais importants pour réaliser une IRM à proximité, je prends rendez-vous dans un établissement d&rsquo;un département voisin où j&rsquo;avais déjà réalisé une IRM du genou après ma chute à vélo car je sais que les délais y sont moins longs.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Mi-janvier 2026 :</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Après avoir réalisé l&rsquo;IRM, la secrétaire médicale de l&rsquo;établissement m&rsquo;informe que je ne verrai personne pour discuter de l&rsquo;examen et me transmet le compte-rendu de l&rsquo;IRM. Je fonds en larme à la lecture de la conclusion : Méningiome sous-tentoriel de près de 5 cm réalisant un effet de masse sur l&rsquo;hémisphère cérébelleux droit ainsi que le paquet acoustico-facial homolatéral.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le retour à la maison est très éprouvant, c&rsquo;est un traumatisme psychologique intense. Le ciel me tombe sur la tête. Mon mari essaie du mieux qu&rsquo;il peut de me rassurer mais l&rsquo;angoisse est là avec mille questions : Pourquoi moi ? Comment peut-on avoir une tumeur si volumineuse dans la tête ? Depuis quand ? Et surtout, cette idée que l&rsquo;on va peut-être m&rsquo;ouvrir la tête me terrifie. Je pense à mes filles, à mes proches à qui je vais devoir apprendre cette nouvelle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur le chemin du retour, j&rsquo;appelle mon médecin traitant qui propose de me voir en arrivant pour discuter du compte-rendu. Elle m&rsquo;explique que j&rsquo;ai au niveau du cervelet un méningiome</p>



<p class="wp-block-paragraph">volumineux de la taille d&rsquo;une mandarine qui comprime mon cervelet vers la gauche et qui est en effet à l&rsquo;origine de ma perte d&rsquo;équilibre et de ces maux de tête importants.</p>



<p class="wp-block-paragraph">S&rsquo;ensuivront les rendez-vous médicaux et 3 mois d&rsquo;attente avant l&rsquo;opération :</p>



<p class="wp-block-paragraph">• Un premier rendez-vous fin janvier 2026 avec un jeune neurochirurgien du CHU de Rennes plein d&#8217;empathie au cours duquel il m&rsquo;informe qu&rsquo;en raison de la taille du méningiome, de sa localisation et des symptômes importants, l&rsquo;opération chirurgicale est inévitable. Je demande à voir l&rsquo;IRM pour visualiser cette tumeur, son emplacement et pour qu&rsquo;il m&rsquo;explique le déroulement de l&rsquo;opération. J&rsquo;ai la chance d&rsquo;être accompagnée par mon mari, deux paires d&rsquo;oreilles valent en effet mieux qu&rsquo;une quand certains termes médicaux employés ne sont pas forcément à la portée de tous.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les risques encourus énumérés sont tous effrayants, leur annonce me secoue profondément :</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; Risques neurologiques non négligeables étant donné la localisation de la tumeur et la proximité des nerfs crâniens.</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; Risques hémorragiques et infectieux en post-opératoire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; Risque vital même minime présent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">A la suite de ce premier rendez-vous, il était prévu que l&rsquo;opération se déroule au plus tard mi-février.</p>



<p class="wp-block-paragraph">• Un rendez-vous début février avec l&rsquo;anesthésiste à qui je précise que j&rsquo;ai une maladie génétique rare du cœur : le syndrome de Brugada, pouvant provoquer des troubles du rythme cardiaque et causer des malaises, voire une mort subite s&rsquo;il se déclare. Cette information est en effet d&rsquo;une grande importance car je sais que certains anesthésiants sont formellement contre-indiqués chez les personnes atteintes de ce syndrome, leur usage pouvant en effet augmenter le risque de survenue d&rsquo;accidents rythmiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">• Puis, je suis à nouveau convoquée par le neurochirurgien pour m&rsquo;expliquer qu&rsquo;après concertation avec l&rsquo;équipe de neurochirurgie et en raison de la criticité de mon cas, l&rsquo;opération va être décalée et qu&rsquo;elle sera réalisée par lui-même assisté par un éminent professeur neurochirurgien, ancien chef de service des hôpitaux de Strasbourg et Rouen, qui est venu prêter main-forte au service du CHU de Rennes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La présence de ce professeur confirme la gravité de mon cas et est alors pour moi à la fois stressante et rassurante. Le neurochirurgien m&rsquo;informe également lors de ce rendez-vous de la nécessité de réaliser un bilan ORL complet avant opération.</p>



<p class="wp-block-paragraph">• Et enfin, le bilan avec l&rsquo;ORL fin février qui ne détecte pas de problèmes majeurs mais qui m&rsquo;informe de risques potentiels sur les nerfs mixtes pouvant impacter la déglutition, les cordes vocales et nécessiter de la rééducation orthophonique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">3 mois à attendre – UNE ETERNITE avec à la fois l&rsquo;envie que cette opération soit derrière moi mais en l&rsquo;appréhendant aussi énormément. J&rsquo;essaie du mieux que je peux de faire bonne figure mais l&rsquo;angoisse reprend très souvent le dessus. Une opération du cerveau est profondément marquante tant sur le plan physique que psychologique. C&rsquo;est un choc chirurgical : savoir que le neurochirurgien va procéder à l&rsquo;ouverture de votre crâne pour réaliser l&rsquo;exérèse de votre méningiome provoque un stress intense. C&rsquo;est également un choc existentiel : on ne peut s&#8217;empêcher de penser bien évidemment à la mort et tous les jours, on se dit que la vie est fragile, parfois imprévisible, et que tout peut basculer en une seconde.</p>



<p class="wp-block-paragraph">J&rsquo;ai heureusement la chance d&rsquo;être suivie par une psychologue qui m&rsquo;aide énormément et m&rsquo;accompagne.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Mi-Avril 2026 :</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Je suis hospitalisée dans le service de neurochirurgie la veille de l&rsquo;intervention qui a lieu le 14 Avril 2026 dans la matinée. L&rsquo;opération durera 6 longues heures. Le méningiome étant difficile d&rsquo;accès et mal placé, les neurochirurgiens ont dû se résoudre à laisser en place une petite partie de méningiome afin de ne pas créer de plaie veineuse majeure.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En salle de réveil, mon premier réflexe est de parler à l&rsquo;infirmier qui me surveille : VICTOIRE, je m&rsquo;en suis sortie, ma voix n&rsquo;a pas changé, pas de trachéotomie, je suis soulagée. Il est 17h30, je sais que mon mari et mes filles attendent d&rsquo;avoir des informations me concernant depuis 15h. Il m&rsquo;autorise à les appeler pour leur faire savoir que l&rsquo;opération s&rsquo;est bien passée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Je suis envoyée en soins intensifs en toute fin de soirée où mon mari et mes filles peuvent enfin venir me voir. Je suis très fatiguée mais heureuse de les retrouver.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Je suis transférée le lendemain dans le service de neurochirurgie où je suis prise en charge par le personnel soignant d&rsquo;une extrême gentillesse et très bienveillant. J&rsquo;y resterai une semaine. La prise d&rsquo;anti-douleurs puissants est très fréquente au début, puis elle s&rsquo;espacera un peu au fil des jours. Même si la fatigue est très importante, je me force à me lever plusieurs fois par jour afin de faire un peu de marche dans les couloirs. On m&rsquo;autorise à me laver les cheveux le surlendemain de l&rsquo;opération. La cicatrice de 10 cm qui part de la base du crâne à l&rsquo;arrière droit de la tête puis remonte jusqu&rsquo;en haut de l&rsquo;oreille est à peine visible car je n&rsquo;ai pas été rasé.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>De retour à la maison, je me repose énormément car la fatigue est extrême.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Des séances kiné sont programmées une à deux fois par semaine : Dans un premier temps, des massages pour éviter les adhérences cicatricielles, puis des exercices pour retrouver la mobilité de la tête car j&rsquo;ai des difficultés à la tourner. Certaines zones autour de la cicatrice sont encore insensibles car certains nerfs ont été sectionnés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Également des séances kiné en douceur axées notamment sur le travail de l&rsquo;équilibre que j&rsquo;avais perdu.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;IRM de contrôle réalisée après opération confirme ce qui avait été annoncé par les neurochirurgiens : la majeure partie du méningiome considéré comme bénin (grade I selon la classification OMS) a été retirée ; C&rsquo;est bénin certes, mais pas anodin !</p>



<p class="wp-block-paragraph">Même si le plus difficile est derrière moi, le résidu non enlevé reste à surveiller. Une IRM cérébrale sera donc à nouveau programmée dans un an pour vérifier l&rsquo;évolution de celui-ci et éventuellement prévoir de la radiothérapie pour freiner son évolution.</p>



<p class="wp-block-paragraph">J&rsquo;ai eu connaissance de l&rsquo;association AMAVEA en faisant des recherches sur le méningiome après l&rsquo;opération.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C&rsquo;est en voyant la fin de la désignation de l&rsquo;acronyme AMAVEA (Association Méningiomes dus à l&rsquo;acétate de cyprotérone, aide aux Victimes Et <strong>prise en compte des Autres molécules</strong>) et en lisant le témoignage d&rsquo;une dame qui avait développé un méningiome en ayant pris la pilule contraceptive Mélodia que je me suis interrogée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">J&rsquo;ai pris la pilule contraceptive MONEVA pendant plusieurs années (mêmes hormones plus dosées que celles de Mélodia). Je l&rsquo;ai volontairement arrêtée avant d&rsquo;avoir ma deuxième fille à 33 ans connaissant certains des méfaits des contraceptifs hormonaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Si l&rsquo;utilisation prolongée de cette pilule a pu entraîner le développement de ce méningiome, et bien il s&rsquo;agit d&rsquo;une bombe à retardement dont je me serais bien passée même si j&rsquo;ai la chance de m&rsquo;en être sortie sans séquelle irréversible.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Je remercie les neurochirurgiens du CHU de Rennes m&rsquo;ayant opérée qui font des merveilles avec leurs doigts de fée, leur équipe bienveillante ainsi que mon médecin traitant, ma psychologue, ma kinésithérapeute qui m&rsquo;ont épaulé tout au long de ce parcours de soins.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Je remercie également mon mari, mes filles, ma maman, mes proches pour le soutien indéfectible qu&rsquo;ils m&rsquo;ont apporté et qu&rsquo;ils m&rsquo;apportent encore aujourd&rsquo;hui.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Leur position dans telle circonstance est difficile car bien qu&rsquo;ils cachent leur inquiétude pour rassurer, ils n&rsquo;en restent pas moins très touchés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un grand merci à l&rsquo;association AMAVEA qui traite parfaitement du sujet et qui permet grâce aux témoignages de partager des expériences vécues pouvant être similaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Et surtout : <strong>FORCE, COURAGE ET PATIENCE à celles qui sont confrontées à cette épreuve.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Risque de méningiome avec le désogestrel (Optimizette, Cerazette, Elfasette..)</title>
		<link>https://amavea.org/risque-de-meningiome-avec-le-desogestrel-optimizette-cerazette-elfasette/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Emmanuelle]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 12 Sep 2026 14:21:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la une]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>[Communiqué] L’ANSM diffuse une lettre personnalisée pour informer les femmes du très faible risque de méningiome associé à la contraception à base de désogestrel Les femmes utilisant une contraception à base de désogestrel vont recevoir, dans les jours à venir, un courrier d&#8217;information de l&#8217;ANSM les informant d&#8217;un risque rare de méningiome associé à ces [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph"><a href="https://www.linkedin.com/posts/ansm_communiqu%C3%A9-de-presse-activity-7503700396004012033-78Cu?utm_source=share&amp;utm_medium=member_desktop&amp;rcm=ACoAACn_v78BSrtpW-6b8MsfsPmvFPQbwE-MvXM" target="_blank" rel="noopener">[Communiqué] L’ANSM diffuse une lettre personnalisée pour informer les femmes du très faible risque de méningiome associé à la contraception à base de désogestrel<br><br>Les femmes utilisant une contraception à base de désogestrel vont recevoir, dans les jours à venir, un courrier d&rsquo;information de l&rsquo;ANSM les informant d&rsquo;un risque rare de méningiome associé à ces contraceptifs. Ce risque n&rsquo;est plus observé un an après l&rsquo;arrêt du traitement.<br><br>Ces courriers s&rsquo;inscrivent dans la continuité des actions d’information menées par l&rsquo;ANSM depuis la publication des résultats de l&rsquo;étude EPI-PHARE sur les contraceptifs à base de désogestrel.<br><br>Ils sont envoyés à toutes les femmes qui ont eu des prescriptions remboursées de désogestrel 75 µg au cours des 12 derniers mois.<br><br>Recevoir ce courrier ne signifie pas qu&rsquo;un méningiome a été diagnostiqué ou suspecté. Ils visent à informer chaque femme concernée pour qu&rsquo;elle puisse en parler avec son médecin ou sa sage-femme lors de sa prochaine consultation de routine afin de s&rsquo;assurer que sa contraception reste adaptée à sa situation.<br><br>Les professionnels de santé ayant prescrit ces contraceptifs ont également reçu un courrier pour les informer sur ce risque et les prévenir de la diffusion de cette information personnalisée à leurs patientes. L&rsquo;ANSM met aussi à disposition une page d&rsquo;information sur son site internet pour répondre aux questions :</a> <a href="http://swll.to/fUa6Kj8" target="_blank" rel="noopener">swll.to/fUa6Kj8</a></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Voir via ce lien </strong>: <a href="https://ansm.sante.fr/actualites/lansm-diffuse-une-lettre-personnalisee-pour-informer-les-femmes-du-tres-faible-risque-de-meningiome-associe-a-la-contraception-a-base-de-desogestrel">https://ansm.sante.fr/actualites/lansm-diffuse-une-lettre-personnalisee-pour-informer-les-femmes-du-tres-faible-risque-de-meningiome-associe-a-la-contraception-a-base-de-desogestrel</a></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>FAQ</strong> : <a href="https://ansm.sante.fr/actualites/contraception-a-base-de-desogestrel-et-risque-de-meningiome-questions-reponses">https://ansm.sante.fr/actualites/contraception-a-base-de-desogestrel-et-risque-de-meningiome-questions-reponses</a></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>REPORTERRE : Victime d’un traitement hormonal, elle est devenue lanceuse d’alerte</title>
		<link>https://amavea.org/reporterre-victime-dun-traitement-hormonal-elle-est-devenue-lanceuse-dalerte/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Emmanuelle]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 30 Aug 2026 16:57:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la une]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Médias]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Portrait de la présidente de l&#8217;AMAVEA sur le site REPORTERRE, média de l&#8217;écologie, indépendant . Emmanuelle Huet-Mignaton, atteinte d’une tumeur cérébrale à cause de l’Androcur, se bat pour que les femmes puissent comprendre les enjeux pour leur santé avant d’accepter, ou pas, un traitement hormonal. Victime de l’Androcur, un médicament inhibiteur d’hormones, Emmanuelle Huet-Mignaton se [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Portrait de la présidente de l&rsquo;AMAVEA sur le site REPORTERRE, média de l&rsquo;écologie, indépendant . </strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Emmanuelle Huet-Mignaton, atteinte d’une tumeur cérébrale à cause de l’Androcur, se bat pour que les femmes puissent comprendre les enjeux pour leur santé avant d’accepter, ou pas, un traitement hormonal.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Victime de l’Androcur, un médicament inhibiteur d’hormones, Emmanuelle Huet-Mignaton se bat contre la minimisation des effets secondaires par le corps médical. Et en a fait une cause pour améliorer l’information des femmes sur leur santé. Ce traitement, prescrit aux femmes souffrant d’hirsutisme (une pilosité jugée excessive), l’a aussi été pour traiter l’endométriose, l’acné, pour la contraception et donné aux femmes transgenres. Il est prouvé depuis vingt ans que ses effets secondaires peuvent être dévastateurs, et son usage est désormais davantage encadré.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Suite sur le site : <a href="https://reporterre.net/Emmanuelle-Huet-Mignaton-la-gardienne-d-alerte-sur-les-medicaments-progestatifs">https://reporterre.net/Emmanuelle-Huet-Mignaton-la-gardienne-d-alerte-sur-les-medicaments-progestatifs</a></p>



<p class="wp-block-paragraph">Merci à la journaliste Magali Reinert </p>



<p class="wp-block-paragraph">Article qui relate le parcours d&rsquo;Emmanuelle Huet-Mignaton, depuis son opération en 2017, en passant par la création de l&rsquo;assoictaion en 2019, jusqu&rsquo;à aujourd’hui. </p>
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		<title>Témoignage de Gilbert, méningiome ponto-cérebelleux</title>
		<link>https://amavea.org/temoignage-de-gilbert-meningiome-ponto-cerebelleux/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Emmanuelle]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 29 Aug 2026 10:44:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Témoignages]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Gilbert, né en 1948Mon ami le méningiome Mes ennuis de santé ont commencé à la fin de l’épisode du COVID. Je n’affirmerais pas qu’ilsont été causés par cette période de pandémie. J’avais certes attrapé le COVID une fois maissans conséquence importante ayant été vacciné deux fois. J’avais 73 ans lorsque mon dermatologue a découvert un [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Gilbert, né en 1948<br>Mon ami le méningiome</strong></p>



<p class="alignwide wp-block-paragraph"><br>Mes ennuis de santé ont commencé à la fin de l’épisode du COVID. Je n’affirmerais pas qu’ils<br>ont été causés par cette période de pandémie. J’avais certes attrapé le COVID une fois mais<br>sans conséquence importante ayant été vacciné deux fois.</p>



<p class="alignwide wp-block-paragraph"><br>J’avais 73 ans lorsque mon dermatologue a découvert un mycosis fongoïde au niveau du pli de<br>l’aine, maladie auto-immune assimilé à un cancer. Découvert précocement, après un<br>traitement en dermato-oncologie de quelques mois par une simple application de cortisone à<br>haute dose à diminuer progressivement, j’ai été déclaré en rémission totale après 18 mois.<br>Mais pendant cette période, j’ai subi des examens dont en premier lieu, un scanner cérébral<br>en décembre 2022. Il est apparu une lésion de l’angle ponto-cérébelleux gauche.</p>



<p class="alignwide wp-block-paragraph"><br>J’ai ensuite passé une IRM cérébrale en mars 2023, qui a confirmé l’apparition de ce<br>méningiome. J’avais alors 74 ans. Cela a été un choc d’apprendre que cette tumeur a trouvé<br>refuge dans mon cerveau. Mais je suis resté confiant, et j’ai évité d’aller fouiner dans internet.<br>Tout a commencé alors en juin 2023 lors de ma première visite vers mon neurochirurgien au<br>Centre Hospitalier d’Annecy. Et j’ai eu la chance de rencontrer un médecin de grande qualité,<br>calme et précis, qui m’a tout expliqué. Je n’avais aucun symptôme et j’étais en pleine forme. Il<br>m’a expliqué que mon méningiome était de petite taille et que je ne risquais rien pour le<br>moment et qu’il pouvait ne pas grossir. Il fallait tout simplement suivre son évolution, et ainsi<br>de suite j’ai passé cinq autres IRM, tous les six mois, le dernier invitant à intervenir donc à<br>l’ôter.</p>



<p class="alignwide wp-block-paragraph"><br>J’avais 76 ans et <strong>il était donc préférable de procéder à son ablation compte tenu de ma forme<br>car je pouvais récupérer beaucoup plus rapidement.</strong></p>



<p class="alignwide wp-block-paragraph"><br>L’opération a été programmée en mars 2025. J’avoue que cela m’a perturbé d’autant plus que<br>mon médecin généraliste m’avait dit que ce n’était pas « une mince affaire ».<br>Mais j’avais, et a juste raison, entièrement confiance dans mon chirurgien et une autre<br>personne m’a aussi beaucoup aidé, l’anesthésiste, une femme exceptionnelle avec qui j’avais<br>parlé presque une heure quelques jours avant l’opération.</p>



<p class="alignwide wp-block-paragraph"><br>Mon entourage et surtout mon épouse m’ont été d’un grand réconfort. Avant l’opération, sur<br>recommandation du médecin, nous avions été passer quelques jours dans le sud au bord de<br>mer.</p>



<p class="alignwide wp-block-paragraph"><br>Le jour de l’hospitalisation, le jeudi après-midi, cela m’a fait un peu bizarre d’autant plus que<br>je ne connaissais plus les hôpitaux depuis plus de 65 ans. Le lendemain matin, un infirmier est<br>venu me chercher dans la chambre que j’occupais avec une autre personne. Pour information,<br><strong>je n’avais pas été rasé, juste quelques cheveux dans la zone d’intervention.</strong></p>



<p class="alignwide wp-block-paragraph"><br>Arrivé dans la salle de préparation avant l’intervention sur mon lit de chambre, une très belle<br>salle où arrivaient de nombreux patients dans laquelle une grande télévision projetait des<br>images de nature et animaux, ce qui contenait un possible stress, j’ai eu la visite de plusieurs<br>intervenants qui allaient participer à mon opération. Tous très aimables, calmes et rassurants.</p>



<p class="alignwide wp-block-paragraph"><br>Une fois les contrôles effectués et la mise en place d’un cathéter veineux, j’ai rejoint la salle<br>d’opération à pied (quelques 10 mètres), et une fois de nouveau couché sur la table<br>d’opération, un très aimable infirmier m’a mis un masque sur la bouche et en quelques<br>secondes, j’étais dans les bras de Morphée.</p>



<p class="alignwide wp-block-paragraph"><br>Un peu plus tard, j’ouvre les yeux et je vois mon chirurgien et je lui dis : « vous allez<br>m’opérer ? » et il me répond, « c’est déjà fait ! ». Il avait auparavant appelé mon épouse pour<br>la rassurer. C’était l’après-midi, quatre heures d’opération.</p>



<p class="alignwide wp-block-paragraph"><br>La suite, 24 heures en surveillance avec quelques appareils connectés à mon corps mais j’ai pu<br>parler à mon épouse. J’étais bien je n’avais pas réellement de douleurs mais j’avais des<br>médicaments anti-douleurs adaptés. Les infirmières ont été formidables et patientes.<br>Le samedi matin, je retournais dans le service en chambre individuelle et le mardi suivant je<br>quittais l’hôpital l’après-midi après avis favorable du scanner de sortie et des tests physiques.</p>



<p class="alignwide wp-block-paragraph"><br>Pendant une dizaine de jours, une infirmière est venue changer mon pansement, d’abord<br>quotidiennement et ensuite espacé. Mes cheveux dans la zone d’incision ont repoussé et la<br>cicatrice bien qu’imposante ne se voit plus.</p>



<p class="alignwide wp-block-paragraph"><br>Dans les 5/6 mois qui ont suivi ma convalescence à la maison, j’avais néanmoins la forme mais<br>sur des périodes courtes et j’avais besoin de beaucoup de repos pour récupérer.<br>Je n’ai pas retrouvé la totalité de la sensibilité du cuir chevelu à cause de la coupure de nerfs<br>mais c’est tout à fait acceptable. Je n’ai aucun symptôme si ce n’est que je suis un peu moins<br>résistant dans l’effort, ce qui ne m’empêche pas de continuer à faire des activités physiques<br>dont le golf. Mais cette fatigue est aussi causée par mon âge sans aucun doute. J’ai déjà eu<br>mon premier contrôle 3 mois après l’opération et ensuite après un an effectué par une IRM<br>cérébrale.</p>



<p class="alignwide wp-block-paragraph"><br><strong>Ma vie a-t-elle changée pour autant ? Oui et non. </strong>Les accidents de santé sont des évènements<br>souvent imprévisibles mais que nous devons accepter. Mais nous avons la chance d’avoir un<br>système de santé certes débordé mais de qualité. Et le personnel hospitalier que je n’avais pas<br>revu depuis que j’avais 6/7 ans suite à un accident qui avait failli me coûter l’usage de ma main<br>gauche a été une découverte, presque une révélation. <strong>Nous ne prenons pas conscience<br>malheureusement du travail effectué par ce personnel dans des conditions difficiles, sous<br>dimensionné, avec des budgets défaillants. Nous n’imaginons pas non plus la souffrance de<br>nos semblables qui sont hospitalisés, sorts qui seront les nôtres tôt au tard</strong>.</p>



<p class="alignwide wp-block-paragraph">Et bien, je reste très optimiste, et j’apprécie encore de voir le soleil chaque matin. Mais être<br>hospitalisé, c’est aussi un souci que partage notre partenaire, notre famille et leurs soutiens<br>sont précieux.</p>



<p class="alignwide wp-block-paragraph"><br><strong>En conclusion, je dirais qu’il est important au cours de notre vie de ne pas négliger des<br>symptômes de santé inhabituels récurrents</strong> qui surviennent dans notre quotidien sans pour<br>autant paniquer, ni devenir hypocondriaque. Le mieux est d’en parler ouvertement avec son<br>médecin généraliste et si besoin de consulter quelqu’un d’autre. <strong>Attendre, se voiler la face<br>peut être préjudiciable</strong>. La santé, c’est la vôtre, pas celle des autres, alors préservez là.</p>



<p class="alignwide wp-block-paragraph"><br>Mais je tiens aussi à souligner le soutien apporté par AMAVEA et ses témoignages et ses<br>campagnes de préventions. Et je les remercie d’avoir créé cette association pour aider nos<br>meilleures amies, les femmes qui sont malheureusement en grande majorité les victimes de<br>cette affection à cause de certains médicaments pharmaceutiques mis sur le marché et qui<br>malheureusement développent des méningiomes, thèse confirmée par mon neurochirurgien.<br>C’est important de ne pas être seul.</p>
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		<title>Cartes IRM probabilistes pour la présentation et la prise en charge des méningiomes intracrâniens</title>
		<link>https://amavea.org/cartes-irm-probabilistes-pour-la-presentation-et-la-prise-en-charge-des-meningiomes-intracraniens/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Emmanuelle]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 28 Jun 2026 15:32:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Etudes]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://amavea.org/?p=8691</guid>

					<description><![CDATA[<p>Benoit Hudelist, MD, MSc ; Angela Elia, MD, MSc ; Alessandro Moiraghi, MD, MSc ; Clément Debacker, PhD ; Maïmiti Seneca, MSc ; Joseph Benzakoun, MD, PhD ; Catherine Oppenheim, MD, PhD ; Fabrice Chrétien, MD, PhD ; Marc Zanello, MD, PhD ; Alexandre Roux, MD, PhD ; Johan Pallud, MD, PhD Etude complète et [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em>Benoit Hudelist, MD, MSc ; Angela Elia, MD, MSc ; Alessandro Moiraghi, MD, MSc ; Clément Debacker, PhD ; Maïmiti Seneca, MSc ; Joseph Benzakoun, MD, PhD ; Catherine Oppenheim, MD, PhD ; Fabrice Chrétien, MD, PhD ; Marc Zanello, MD, PhD ; Alexandre Roux, MD, PhD ; Johan Pallud, MD, PhD</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><a href="https://amavea.org/wp-content/uploads/2026/06/hudelist-et-al-2026-probabilistic-mri-maps-for-the-presentation-and-management-of-intracranial-meningiomas.pdf" type="link" id="https://amavea.org/wp-content/uploads/2026/06/hudelist-et-al-2026-probabilistic-mri-maps-for-the-presentation-and-management-of-intracranial-meningiomas.pdf">Etude complète et originale en anglais à télécharger en cliquant ici </a><strong><br></strong></p>



<h1 class="wp-block-heading">Résumé</h1>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Objectif.</em> Développer un atlas des méningiomes intracrâniens dérivé d’IRM et fondé sur une analyse voxel par voxel, puis évaluer les associations voxelwise entre la localisation tumorale, la présentation clinique, la stratégie de prise en charge et le grade de malignité.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Matériels et méthodes</em>. Cette étude rétrospective monocentrique (janvier 2000-décembre 2024) a inclus des adultes présentant un méningiome intracrânien avec IRM préopératoire disponible. Les lésions ont été segmentées manuellement, normalisées dans l’espace du template Montreal Neurological Institute 152, puis analysées par tests de permutation ajustés sur le volume tumoral et correction du taux de fausses découvertes.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Résultats</em>. La cohorte finale comprenait 1333 patients (âge moyen, 58 ans ± 13 ; 1064 femmes [79,8 %] et 269 hommes [20,2 %]) porteurs de 1676 méningiomes intracrâniens. L’analyse de densité a révélé un cluster au niveau de la base antérieure ou moyenne du crâne. La présentation symptomatique était localisée au cortex moteur et prémoteur bilatéral, aux régions frontobasales profondes et à la base antéromédiale du crane. Les clusters spécifiques de symptômes comprenaient les déficits focaux au niveau de la jonction entre le gyrus précentral gauche et la base antéromédiale du crâne, l’épilepsie dans la région prémotrice bilatérale incluant l’aire motrice supplémentaire et le gyrus frontal moyen, et les signes radiocliniques d’hypertension intracrânienne dans les régions frontale profonde droite et cérébelleuse gauche. La probabilité de résection était regroupée dans la base antérieure du crâne, la base moyenne du crâne, les aires motrices supplémentaires bilatérales, le gyrus précentral gauche et les régions frontobasales profondes. Parmi les tumeurs réséquées avec histologie disponible, les tumeurs de grade OMS plus élevé (grades 2-3) étaient localisées à un cluster frontal droit le long des gyri frontaux supérieur et moyen.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Conclusion.</em> Les cartes voxelwise de 1676 méningiomes ont montré que la localisation tumorale était associée aux symptômes, à la probabilité de résection et au grade de malignité.<strong><br></strong></p>



<h1 class="wp-block-heading">Introduction</h1>



<p class="wp-block-paragraph">Les méningiomes sont les tumeurs intracrâniennes primitives les plus fréquentes du système nerveux central ; ils représentent environ 40 % de l’ensemble des tumeurs cérébrales primitives chez l’adulte, selon le Central Brain Tumor Registry of the United States (1-3). La localisation tumorale est un déterminant essentiel de la prise en charge des patients, car elle influence la présentation clinique, les caractéristiques histomoléculaires, les stratégies thérapeutiques, le grade de malignité et les résultats (4-6).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les approches conventionnelles actuelles de labellisation anatomique (par exemple classification base du crâne, convexité ou faux/parasagittal) restent cliniquement utiles pour la communication, la stratification large du risque et la planification thérapeutique, car elles sont facilement applicables d’un patient à l’autre, en pratique clinique comme en recherche, et sont immédiatement compréhensibles par les cliniciens et les chercheurs (7,8). Toutefois, ces étiquettes anatomiques conventionnelles n’offrent qu’une taxonomie grossière. Les tumeurs volumineuses et multicompartmentales peuvent être mal classées en raison de l’attribution nécessaire à un site unique, ce qui biaise l’interprétation et masque les effets spatiaux fins (5,6,9-11).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les techniques non biaisées de cartographie lésionnelle voxel par voxel fondées sur l’IRM (voxel-based lesion mapping, VBLM) permettent de dépasser ces limites en normalisant les lésions dans un espace stéréotaxique commun, tel que l’espace Montreal Neurological Institute, Talairach ou d’autres templates de référence standardisés (12), et en quantifiant la densité spatiale sans recourir à des catégories prédéfinies, ce qui réduit les biais de classification habituels (9-11,13,14).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Des atlas cérébraux probabilistes dérivés de l’IRM ont été développés pour les gliomes (13,14) et pour les méningiomes (9-11), permettant des analyses VBLM et statistiques au-delà de ce que permettent les schémas catégoriels. Les études antérieures d’atlas des méningiomes ont précisé la distribution spatiale préférentielle des tumeurs et exploré les associations avec des caractéristiques biologiques. Hirayama et al. (10) ont principalement fourni une carte de fréquence lésionnelle et un rendu tridimensionnel de 260 lésions, tandis que Sun et al. (11) ont étendu les analyses voxelwise aux caractéristiques biologiques, à la récidive et à l’étendue de la résection dans une cohorte chirurgicale, et que Patel et al. (9) se sont concentrés sur le grade histopathologique et moléculaire. Cependant, les études précédentes ne proposaient pas d’évaluation voxelwise unifiée et de grande ampleur de variables cliniquement pertinentes telles que les déficits focaux, l’épilepsie, les signes d’hypertension intracrânienne, la stratégie de prise en charge et le grade de malignité.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Dans cette étude, nous avons cherché à analyser les associations entre la localisation tumorale, la présentation clinique, la prise en charge thérapeutique et les résultats au moyen de la VBLM dans une grande cohorte homogène de patients présentant des méningiomes intracrâniens.<br></strong></p>



<h1 class="wp-block-heading">Matériels et méthodes</h1>



<p class="wp-block-paragraph">Les auteurs ont eu un accès complet à l’ensemble des données et assument la responsabilité de leur intégrité ainsi que de l’exactitude des analyses. Aucun conflit d’intérêts n’est déclaré. Les patients inclus dans cette cohorte n’avaient pas été analysés dans des publications antérieures portant sur le même sujet. L’étude a été approuvée par un comité d’éthique institutionnel (IRB No. 1:2024/53 ; No. IRB00011687). Le consentement éclairé a été levé pour cette étude observationnelle rétrospective conformément à la réglementation française.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Conception de l’étude et échantillon</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les patients consécutifs pris en charge pour un méningiome ont été identifiés à partir du centre adulte de neurochirurgie de l’hôpital Sainte-Anne, GHU Paris Psychiatrie &amp; Neurosciences, Paris, France, entre janvier 2000 et décembre 2024. Les critères d’inclusion étaient : âge d’au moins 18 ans, tumeur intracrânienne, diagnostic de méningiome établi sur la base d’une relecture neuropathologique en aveugle conformément à la classification OMS 2021 (15) et à la mise à jour 8 du cIMPACT-NOW (4) pour les patients opérés, ou sur la base d’une relecture neuroradiologique en aveugle pour les patients non opérés, ainsi que disponibilité d’images IRM préopératoires comprenant une séquence tridimensionnelle isotrope T1 avec injection de contraste, d’épaisseur de coupe inférieure ou égale à 1,5 mm. Les critères d’exclusion étaient : localisation rachidienne, données IRM indisponibles, et données cliniques et/ou de suivi manquantes.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Traitement des images et segmentation</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Un évaluateur unique (B.H.), en aveugle des données cliniques, thérapeutiques et de suivi, a segmenté manuellement les composants du méningiome sur les images préopératoires à l’aide du logiciel Brainlab Elements (version 6.3.0.27, 2022 ; Brainlab AG).</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="568" height="324" src="https://amavea.org/wp-content/uploads/2026/06/image.png" alt="" class="wp-image-8692" srcset="https://amavea.org/wp-content/uploads/2026/06/image.png 568w, https://amavea.org/wp-content/uploads/2026/06/image-300x171.png 300w" sizes="auto, (max-width: 568px) 100vw, 568px" /></figure>



<h3 class="wp-block-heading">Évaluation de la qualité</h3>



<p class="wp-block-paragraph">La standardisation a été vérifiée au moyen d’une procédure externe de contrôle qualité (19,20). Une évaluatrice externe (M.S.), en aveugle des données cliniques, thérapeutiques et de suivi ainsi que de la première segmentation, a réalisé des segmentations supplémentaires sur les images d’un sous-ensemble aléatoire de 45 des 1333 patients (3,4 %).</p>



<h2 class="wp-block-heading">Atlas statistiques</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Toutes les régions d’intérêt segmentées ont été superposées afin de générer des cartes tridimensionnelles de localisation et de fréquence selon les paramètres d’intérêt. La fréquence à chaque voxel dans l’espace Montreal Neurological Institute 152 a été calculée et codée en couleur pour la visualisation à l’aide du logiciel MRIcroGL (2018, University of South Carolina). Les rendus tridimensionnels ont été produits avec le logiciel Surf Ice (version 12.6 ; 2015, University of South Carolina).</p>



<h1 class="wp-block-heading">Résultats</h1>



<h4 class="wp-block-heading">Caractéristiques de l’échantillon</h4>



<p class="wp-block-paragraph">L’âge moyen des patients était de 58 ans ± 13, et 1064 des 1333 patients étaient des femmes (79,8 %). Le volume moyen du méningiome au diagnostic était de 16,3 cm³ ± 26,0 ; un œdème cérébral était présent dans 548 des 1676 tumeurs (32,6 %) et un effet de masse dans 473 des 1676 tumeurs (28,2 %).</p>



<h4 class="wp-block-heading">La densité voxelwise culminait au niveau de la base antérieure et moyenne du crâne</h4>



<p class="wp-block-paragraph">L’analyse de densité fondée sur l’atlas a révélé un cluster voxel principal le long de la base antérieure (gouttière olfactive, planum et jugum sphénoïdale, et toit de l’orbite) et moyenne (région sphéno-orbitaire, processus clinoïde, aile sphénoïdale, tuberculum sellae et sinus caverneux) du crâne, comprenant 11 732 voxels avec une distribution principalement bilatérale. Globalement, la densité voxelwise était la plus élevée au niveau de la base antérieure et moyenne du crâne.</p>



<h4 class="wp-block-heading">Des profils voxelwise distincts étaient associés à la présentation clinique</h4>



<p class="wp-block-paragraph">Pour évaluer si la localisation tumorale était associée à la présentation clinique, nous avons réalisé des analyses voxelwise de la présentation symptomatique et des principaux groupes de symptômes.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La découverte fortuite était la présentation la plus fréquente</strong> (663 des 1333 patients [49,7 %]), plusieurs méningiomes additionnels étant découverts fortuitement sur l’IRM réalisée pour diagnostiquer un méningiome symptomatique.<strong> Parmi les patients symptomatiques, 287 des 1333 (21,5 %) présentaient des déficits neurologiques focaux, 234 des 1333 (17,6 %) présentaient des signes radiocliniques d’hypertension intracrânienne, et 202 des 1333 (15,2 %) présentaient des crises épileptiques.</strong> </p>



<p class="wp-block-paragraph">Les analyses voxelwise ont confirmé ces associations, avec des clusters voxel associés à une présentation symptomatique principalement dans la région de convexité, incluant la base antéromédiale du crâne, les régions motrices et prémotrices bilatérales, ainsi que la région frontobasale profonde (26 141 voxels ; max z = 7,70 ; q &lt; 0,05).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Des clusters voxel spécifiques des symptômes ont été identifiés selon la présentation clinique. Pour les déficits neurologiques focaux (incluant les paralysies des nerfs crâniens), deux clusters voxel ont été identifiés : l’un entourant le gyrus précentral gauche et l’autre à la jonction antéromédiale de la base du crâne (aile sphénoïdale, planum et jugum sphénoïdale, tuberculum sellae, processus clinoïde et sinus caverneux) (3163 voxels ; max z = 9,26 ; q &lt; 0,05).</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Pour les crises épileptiques, un cluster prémoteur frontal (aire motrice supplémentaire et gyrus frontal moyen) a été identifié bilatéralement, avec prédominance gauche </strong>(929 voxels ; max z = 5,89 ; q &lt; 0,05). Pour les signes radiocliniques d’hypertension intracrânienne, deux clusters voxel ont été identifiés : un cluster frontal profond droit (noyau caudé/corne frontale adjacente du ventricule latéral) et un cluster le long de l’hémisphère cérébelleux gauche adjacent à la dure-mère de convexité (19 066 voxels ; max z = 7,62 ; q &lt; 0,05). Globalement, les cartes liées aux symptômes montraient des profils spatiaux distincts selon le type de présentation.</p>



<h4 class="wp-block-heading">La prise en charge chirurgicale était regroupée dans la base du crâne et les régions frontales motrices</h4>



<p class="wp-block-paragraph">Afin d’évaluer si la localisation tumorale était associée à la stratégie initiale de prise en charge, nous avons analysé les profils voxelwise de résection chirurgicale. Après la découverte, 935 des 1676 méningiomes ont été pris en charge de manière conservatrice par surveillance (55,8 %), tandis que 677 des 1676 méningiomes ont bénéficié d’une résection chirurgicale (40,4 %).</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’analyse fondée sur l’atlas a révélé que la résection chirurgicale était regroupée dans la base antérieure du crâne (gouttière olfactive, planum et jugum sphénoïdale, et toit de l’orbite), la base moyenne du crâne (région sphéno-orbitaire, processus clinoïde, aile sphénoïdale, tuberculum sellae et sinus caverneux), les deux aires motrices supplémentaires frontales, le gyrus précentral gauche et le cluster frontobasal profond (adjacent à la corne frontale du ventricule latéral) (56 649 voxels ; max z = 9,50 ; q &lt; 0,05). Globalement, les voxels associés à la résection étaient regroupés dans la base du crâne et les régions frontales motrices.</p>



<h4 class="wp-block-heading"> Les tumeurs de grade plus élevé étaient localisées à un petit cluster frontal droit</h4>



<p class="wp-block-paragraph">Pour examiner si la localisation variait selon le grade tumoral, les analyses voxelwise de grade ont été restreintes aux tumeurs réséquées avec histologie disponible. Le grade de malignité n’était disponible qu’après résection chirurgicale ; les analyses voxelwise de grade étaient donc limitées aux tumeurs réséquées avec analyses histologiques disponibles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Parmi les 718 méningiomes avec grades disponibles après résection chirurgicale (677 en traitement de première ligne, 41 après croissance tumorale sous stratégie initiale de surveillance), le grade OMS 1 était le plus fréquent (403 des 718 tumeurs [56,1 %]), suivi du grade 2 (247 des 718 tumeurs [34,4 %]) et du grade 3 (68 des 718 tumeurs [9,5 %]). Les cartes de densité fondées sur l’atlas des tumeurs de grade OMS 2 ou 3 versus grade 1 révélaient une prédominance frontale droite le long des gyri frontaux supérieur et moyen. Les analyses voxelwise confirmaient ces profils, avec un cluster voxel le long des gyri frontaux supérieur et moyens droits significativement associé aux tumeurs de grades OMS 2 ou 3 versus grade OMS 1 (97 voxels ; max z = 5,76 ; q &lt; 0,05).</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><br></strong></p>



<h1 class="wp-block-heading">Discussion</h1>



<p class="wp-block-paragraph">En utilisant un pipeline IRM homogène et des analyses voxelwise, nous avons généré un atlas tridimensionnel haute résolution fondé sur 1676 méningiomes adultes. Alors que les méningiomes étaient le plus souvent situés dans les régions de convexité selon les comptes bruts, la cartographie de densité voxelwise a démontré leur prédominance dans les régions de la base antérieure et moyenne du crâne, avec un cluster principal comprenant 11 732 voxels.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les méningiomes symptomatiques, les voxels étaient distribués dans la base antéromédiale du crâne, la région frontale profonde, et les cortex moteur et prémoteur bilatéraux. Pour les déficits neurologiques focaux, les voxels étaient distribués dans le cortex précentral gauche et la jonction antéromédiale de la base du crâne. Pour l’épilepsie, les voxels étaient distribués bilatéralement à travers les cortex prémoteur et frontal moyen. Pour les signes radiocliniques d’hypertension intracrânienne, les voxels étaient distribués dans la région frontobasale profonde droite et la convexité de la fosse postérieure gauche. Enfin, pour les patients nécessitant une résection chirurgicale, les voxels étaient distribués dans la base antérieure du crâne, la base moyenne du crâne, les deux aires motrices supplémentaires frontales, le cortex moteur gauche et le cluster frontobasal profond. Concernant le grade de malignité, les voxels étaient distribués dans le lobe frontal droit, le long des gyri frontaux supérieur et moyen, pour les méningiomes de grade OMS 2 ou 3. Pris ensemble, ces résultats indiquent que la localisation du méningiome n’est pas seulement descriptive, mais étroitement associée à la présentation clinique et à la prise en charge, avec un signal plus exploratoire pour le grade tumoral.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Notre atlas confirme un enrichissement relatif des voxels de méningiome dans la base antérieure et moyenne du crâne et, plus largement, dans les sites de prédilection frontaux et parasagittaux. Ce profil est globalement cohérent avec les études antérieures d’atlas, qui identifiaient également une atteinte préférentielle de la base du crâne, de la région parasagittale, de la convexité et des compartiments frontaux (9-11,23). Hirayama et al. (10) ont cartographié la fréquence lésionnelle et identifié le tiers moyen du sinus sagittal supérieur, la convexité périsylvienne et la base du crâne comme localisations fréquentes. Dans une cohorte chirurgicale plus importante, Sun et al. (11) ont également retrouvé des localisations fréquentes de convexité et parasagittales, et ont rapporté des associations entre localisation, statut de résection, récidive et marqueurs histopathologiques. Patel et al. (9) ont également rapporté des différences spatiales selon le grade OMS, avec une prédominance des tumeurs de grade 1 à la base antérieure du crâne et des tumeurs de grade 3 plus souvent localisées à la convexité et à l’aile sphénoïdale. Enfin, Hosainey et al. (23) ont rapporté des sites de prédilection populationnels dans la région frontale parasagittale et dans les compartiments frontaux et de la base moyenne du crâne. Dans notre cohorte, le signal lié au grade était plus limité et confiné à un petit cluster de convexité frontale droite, suggérant soit des différences propres à la cohorte, soit une plus grande sensibilité des analyses antérieures liées au grade à la sélection chirurgicale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Plus généralement, les atlas antérieurs décrivaient principalement la distribution spatiale ou des corrélats biologiques, alors que la présente étude étend cette littérature en évaluant conjointement les associations de symptômes, de prise en charge et de grade dans un même grand cadre voxelwise. La discordance entre les comptes tumoraux bruts et la concentration de densité voxelwise est également plausible anatomiquement : la convexité couvre une surface durale beaucoup plus large, tandis que les régions de la base du crâne occupent des compartiments plus petits mais proportionnellement plus concentrés. Ces résultats suggèrent que les atlas voxelwise raffinent les classifications conventionnelles fondées sur le site en identifiant des sous-régions spatiales cliniquement significatives, au-delà des seules grandes étiquettes anatomiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>À notre connaissance, aucune étude antérieure n’a appliqué une approche voxelwise pour associer directement la localisation d’un méningiome à la présentation clinique. </strong>Nos profils VBLM sont cohérents avec les séries cliniques antérieures suggérant que les symptômes liés aux méningiomes sont principalement déterminés par l’effet de masse et l’œdème péritumoral. Dans l’étude de Bommakanti et al. (24), les déficits cognitifs étaient plus fréquents dans les méningiomes supratentoriels frontaux et temporaux et étaient associés à un volume tumoral plus important, un œdème péritumoral plus marqué et une hypertension intracrânienne, ce qui concorde avec nos résultats voxelwise.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les déficits moteurs focaux étaient liés aux voxels des régions précentrales et postcentrales, ce qui est cohérent avec la susceptibilité décrite du réseau moteur cortico-sous-cortical à la compression externe et à l’œdème (25)</strong>. Une prédominance gauche peut refléter la proximité des réseaux liés au langage, bien qu’aucun voxel des régions périsylviennes et fronto-operculaires n’ait atteint la significativité. Les présentations de la base du crâne s’expliquent aisément par l’atteinte des nerfs crâniens, en particulier dans les fosses antérieure et moyenne.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les localisations en clusters profonds de notre carte étaient associées aux signes radiocliniques d’hypertension intracrânienne.</strong> En s’étendant dans les compartiments profonds, les masses extra-axiales volumineuses diminuent la compliance intracrânienne, compriment les structures neurovasculaires, encombrent les citernes de la base et augmentent la pression intracrânienne. Dans la fosse postérieure, même des lésions modérées peuvent compromettre les orifices du quatrième ventricule ou l’aqueduc cérébral, précipitant une hydrocéphalie obstructive aiguë (24).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Conformément à la littérature, dans la présente étude l’épilepsie était principalement associée aux régions hors base du crâne, aux méningiomes adjacents au cortex et à l’œdème péritumoral (26). La localisation des méningiomes dans des voxels frontaux bilatéraux, quoique principalement gauches, dans notre VBLM concorde avec les données voxelwise indiquant que le cortex prémoteur était une aire clé associée à l’épilepsie, ainsi qu’avec les données méta-analytiques selon lesquelles les régions hors base du crâne sont fortement associées à l’épilepsie (26,27). Sur le plan mécanistique, plutôt que l’invasion parenchymateuse, les effets de masse et l’œdème cérébral sont susceptibles de favoriser l’irritabilité corticale au sein des réseaux préfrontaux (28-30). Globalement, ces résultats soutiennent la pertinence clinique des cartes de symptômes voxelwise pour identifier les régions neuroanatomiquement vulnérables et anticiper la présentation liée au méningiome.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le signal lié au grade doit être interprété avec prudence, car aucun voxel n’a survécu à l’inférence corrigée au niveau du cerveau entier dans l’analyse de sensibilité restreinte aux tumeurs avec forte propension à la chirurgie (score de propension ≥ 0,70). La raison de cette apparente prédominance frontale droite demeure inconnue. Les études antérieures suggèrent que les tumeurs cérébrales ne sont généralement pas attendues comme présentant une asymétrie hémisphérique marquée. Plusieurs explications peuvent être envisagées, notamment le hasard ou des effets de sélection propres à l’échantillon (31). Cependant, les données restent insuffisantes pour soutenir une explication ferme ; cette observation doit donc être interprétée avec prudence.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Conclusion</h2>



<p class="wp-block-paragraph">À notre connaissance, cette étude fournit le plus grand atlas voxel-based dérivé de l’IRM de la distribution des méningiomes intracrâniens à ce jour, intégrant des données cliniques et d’imagerie détaillées. Nos résultats mettent en évidence des profils spatiaux distincts selon la présentation clinique et la stratégie de prise en charge. Les profils voxel spécifiques des symptômes suggèrent des relations anatomiques étroites entre localisation tumorale et symptômes. Ces résultats soulignent l’importance de prendre en compte la distribution anatomique dans l’évaluation clinique des méningiomes, à la fois pour anticiper les symptômes et pour éclairer les décisions de prise en charge. L’atlas proposé constitue une référence spatiale standardisée susceptible de soutenir de futures études explorant les déterminants biologiques, cliniques et moléculaires liés à la localisation dans le comportement des méningiomes.<strong><br></strong></p>



<h1 class="wp-block-heading">Références</h1>



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<p class="wp-block-paragraph">21. Li H, Nickerson LD, Xiong J, et al. A high performance 3D cluster-based test of unsmoothed fMRI data. Neuroimage 2014;98:537-546.</p>



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<p class="wp-block-paragraph">23. Hosainey SAM, Bouget D, Reinertsen I, et al. Are there predilection sites for intracranial meningioma? A population-based atlas. Neurosurg Rev 2022;45(2):1543-1552.</p>



<p class="wp-block-paragraph">24. Bommakanti K, Somayajula S, Suvarna A, et al. Pre-operative and post-operative cognitive deficits in patients with supratentorial meningiomas. Clin Neurol Neurosurg 2016;143:150-158.</p>



<p class="wp-block-paragraph">25. Frenkel-Toledo S, Levin MF, Berman S, et al. Shared and distinct voxel-based lesion-symptom mappings for spasticity and impaired movement in the hemiparetic upper limb. Sci Rep 2022;12(1):10169.</p>



<p class="wp-block-paragraph">26. Elbadry Ahmed R, Tang H, Asemota A, Huang L, Boling W, Bannout F. Meningioma Related Epilepsy- Pathophysiology, Pre/postoperative Seizures Predicators and Treatment. Front Oncol 2022;12:905976.</p>



<p class="wp-block-paragraph">27. Khan MF, Patel S, Alnasser AA, et al. Predicting epilepsy in patients diagnosed with intracranial meningiomas: A systematic review and meta-analysis of clinical and anatomical risk factors. J Clin Neurosci 2025;139:111451.</p>



<p class="wp-block-paragraph">28. Teske N, Teske NC, Greve T, et al. Perifocal edema is a risk factor for preoperative seizures in patients with meningioma WHO grade 2 and 3. Acta Neurochir (Wien) 2024;166(1):170.</p>



<p class="wp-block-paragraph">29. Englot DJ, Magill ST, Han SJ, Chang EF, Berger MS, McDermott MW. Seizures in supratentorial meningioma: a systematic review and meta-analysis. J Neurosurg 2016;124(6):1552-1561.</p>



<p class="wp-block-paragraph">30. Chen WC, Magill ST, Englot DJ, et al. Factors Associated With Pre- and Postoperative Seizures in 1033 Patients Undergoing Supratentorial Meningioma Resection. Neurosurgery 2017;81(2):297-306.</p>



<p class="wp-block-paragraph">31. Akhavan-Sigari R, Mazloum Farsi Baf M, Ariabod V, Rohde V, Rahighi S. Connection between Cell Phone use, p53 Gene Expression in Different Zones of Glioblastoma Multiforme and Survival Prognoses. Rare Tumors 2014;6(3):5350.</p>
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]]></content:encoded>
					
		
		
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		<item>
		<title>Contestation d&#8217;un refus ou non-renouvellement d&#8217;ALD</title>
		<link>https://amavea.org/contestation-dun-refus-ou-non-renouvellement-dald/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Emmanuelle]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 21 Jun 2026 10:36:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Démarches juridiques]]></category>
		<category><![CDATA[cpam]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Mémo synthétique par Me Ophélie DILLIES, avocate au cabinet DANTE Lorsque vous recevez un refus d’attribution de l&#8217;ALD, il est possible de contester cette décision de la CPAM , auprès avoir épuisé les recours amiables, auprès d&#8217;un tribunal judiciaire. Explication de la procédure à tenir : &#160;ETAPE&#160;1. Réception de la décision de la CPAM. &#160;&#160;En [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<h2 class="wp-block-heading"><em>Mémo synthétique </em></h2>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>par Me Ophélie DILLIES, avocate au cabinet DANTE</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Lorsque vous recevez un refus d’attribution de l&rsquo;ALD, il est possible de contester cette décision de la CPAM , auprès avoir épuisé les recours amiables, auprès d&rsquo;un tribunal judiciaire. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Explication de la procédure à tenir : </p>



<h4 class="wp-block-heading">&nbsp;ETAPE&nbsp;1. Réception de la décision de la CPAM.</h4>



<ul class="wp-block-list">
<li>La CPAM vous notifie sa décision : &nbsp;refus d’admission en ALD ou refus de renouvellement ou fin de prise en charge au titre de l’ALD.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>À réception du courrier, vérifiez attentivement :</strong> &nbsp;la date de notification ;&nbsp;les motifs du refus ;&nbsp;les voies et délais de recours indiqués. </li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph"><img decoding="async" src="https://mail02.orange.fr/appsuite/apps/themes/login/1x1.gif" alt="📅">&nbsp;&nbsp;En principe, vous disposez de&nbsp;<strong>2 mois à compter de la réception du courrier</strong>&nbsp;pour contester la décision. </p>



<p class="wp-block-paragraph"><img decoding="async" src="https://mail02.orange.fr/appsuite/apps/themes/login/1x1.gif" alt="⚠">️ Pensez à conserver l’enveloppe ainsi que l’ensemble des courriers reçus. </p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>ETAPE 2 . Saisir la Commission Médicale de Recours Amiable (CMRA)</strong></h4>



<p class="wp-block-paragraph"><img decoding="async" src="https://mail02.orange.fr/appsuite/apps/themes/login/1x1.gif" alt="⏳"> Délai :&nbsp;<strong>2 mois à compter de la notification de la décision de la CPAM.</strong> </p>



<p class="wp-block-paragraph">📬 La demande doit être adressée par courrier recommandé avec accusé de réception. Votre dossier doit contenir :<br>votre contestation motivée ;la décision contestée ;les pièces médicales utiles. </p>



<p class="wp-block-paragraph"><img decoding="async" src="https://mail02.orange.fr/appsuite/apps/themes/login/1x1.gif" alt="💡"> Il est fortement recommandé d’enrichir votre dossier avec des éléments médicaux récents et, si possible, nouveaux par rapport à la demande initiale. N’hésitez pas à vous rapprocher de votre médecin traitant afin d’obtenir :<br>un certificat médical détaillé ;des comptes rendus récents ;tout document démontrant que les critères médicaux de l’ALD sont bien remplis. <img decoding="async" src="https://mail02.orange.fr/appsuite/apps/themes/login/1x1.gif" alt="⚠">️&nbsp;Cette étape est obligatoire avant toute action devant le tribunal.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Cette démarche peut être réalisée seul : l’intervention d’un avocat n’est pas nécessaire à ce stade.</em></strong></p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>ETAPE 3. Décision de la CMRA</strong></h4>



<p class="wp-block-paragraph">La CMRA examine votre dossier et rend son avis. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Deux situations sont possibles :</p>



<p class="wp-block-paragraph"> <strong>a) La CMRA vous donne raison</strong><br>• la CPAM modifie sa décision ;<br>• l’ALD est reconnue ou renouvelée. </p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>b) La CMRA confirme le refus</strong><br>• vous pouvez alors saisir le tribunal. </p>



<p class="wp-block-paragraph"><img decoding="async" src="https://mail02.orange.fr/appsuite/apps/themes/login/1x1.gif" alt="⏳"> Délai :&nbsp;<strong>2 mois à compter de la réception de la décision de la CMRA.</strong> </p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>ETAPE 4. Saisir le Tribunal judiciaire (Pôle social) si la CMRA confirme le refus&nbsp;</strong></h4>



<p class="wp-block-paragraph">Si la CMRA maintient le refus, vous pouvez engager un recours contentieux. </p>



<p class="wp-block-paragraph"><img decoding="async" src="https://mail02.orange.fr/appsuite/apps/themes/login/1x1.gif" alt="⏳"> Délai :&nbsp;<strong>2 mois à compter de la notification de la décision de la CMRA.</strong> </p>



<p class="wp-block-paragraph">📬 Le recours peut être effectué :<br>• par courrier recommandé ;<br>• ou directement auprès du greffe selon les modalités applicables. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Pensez à joindre :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>la décision initiale de la CPAM ;</li>



<li>la décision de la CMRA ;</li>



<li>vos pièces médicales ;tout argument utile à votre contestation. </li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">⚖️ L’assistance d’un avocat n’est pas obligatoire, mais elle fortement recommandée.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><img decoding="async" src="https://mail02.orange.fr/appsuite/apps/themes/login/1x1.gif" alt="💬"> À retenir : en matière d’ALD, le respect des différentes étape et délais est essentiel. Veillez à bien suivre chaque étape afin de ne pas voir votre demande rejetée pour un soucis de procédure. En cas de question, n’hésitez pas à contacter un professionnel du droit.&nbsp;</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><img decoding="async" src="https://mail02.orange.fr/appsuite/apps/themes/login/1x1.gif" alt="📅"><strong> EXEMPLE D UN JUGEMENT QUI CONDAMNE LA CPAM </strong>: <a href="https://amavea.org/wp-content/uploads/2026/06/jugement-28-nov-2025-TJ-CAEN.pdf" type="attachment" id="8686">jugement du 28 novembre 2025</a></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>EVOLUTION DU PARTENARIAT AVEC LE GHU PARIS</title>
		<link>https://amavea.org/evolution-du-partenariat-avec-le-ghu-paris/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Emmanuelle]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Jun 2026 15:45:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://amavea.org/?p=8617</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le partenariat de l&#8217;association avec le GHU Paris psychiatrie &#38; neurosciences évolue := &#62; il a été signé en 2022 afin que des bénévoles de l&#8217;association puissent visiter des malades hospitalisés dans le service de neurochirurgie.=&#62; en 2026, le partenariat évolue afin que des patients, vus en consultation par des neurochirurgiens, puissent bénéficier d&#8217;une aide [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><br>Le partenariat de l&rsquo;association avec le  <a href="https://www.linkedin.com/company/ghu-paris/"><strong>GHU Paris psychiatrie &amp; neurosciences</strong></a> évolue :<br>= &gt; il a été signé en 2022 afin que des bénévoles de l&rsquo;association puissent visiter des malades hospitalisés dans le service de neurochirurgie.<br>=&gt; en 2026, le partenariat évolue afin que des patients, vus en consultation par des neurochirurgiens, puissent bénéficier d&rsquo;une aide en amont d&rsquo;une opération ou d&rsquo;un traitement, avec la possibilité d&rsquo;échanger avec un bénévole, en présentiel ou par téléphone.<br><br>Merci au Pr <a href="https://www.linkedin.com/in/johan-pallud-58a88851/"><strong>Johan PALLUD</strong></a>, chef de service de neurochirurgie, à <a href="https://www.linkedin.com/in/nicolas-laadj-29aa479b/"><strong>Nicolas LAADJ</strong></a>, responsable de la Maison des Usagers de Sainte-Anne, et à tous les neurochirurgiens du service dont <a href="https://www.linkedin.com/in/edouard-dezamis-754698a8/"><strong>Edouard DEZAMIS</strong></a>, <a href="https://www.linkedin.com/in/alexandre-roux/"><strong>Alexandre Roux</strong></a>, <a href="https://www.linkedin.com/in/marc-zanello-a12a81221/"><strong>Marc Zanello</strong></a>, <a href="https://www.linkedin.com/in/angela-elia-458b85128/"><strong>Angela Elia</strong></a>.<br><br>Merci à <a href="https://www.linkedin.com/in/ericbelmont/"><strong>Eric Belmont</strong></a>, coordinateur des bénévoles du GHU PARIS, et à tous les bénévoles qui donnent de leur temps pour aider des personnes qui se retrouvent dans des situations qu&rsquo;ils ont eux-mêmes connues.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="571" height="800" src="https://amavea.org/wp-content/uploads/2026/06/GHU-juin-2026-1-571x800.png" alt="" class="wp-image-8621" srcset="https://amavea.org/wp-content/uploads/2026/06/GHU-juin-2026-1-571x800.png 571w, https://amavea.org/wp-content/uploads/2026/06/GHU-juin-2026-1-214x300.png 214w, https://amavea.org/wp-content/uploads/2026/06/GHU-juin-2026-1.png 575w" sizes="auto, (max-width: 571px) 100vw, 571px" /></figure>
<p>L’article <a href="https://amavea.org/evolution-du-partenariat-avec-le-ghu-paris/">EVOLUTION DU PARTENARIAT AVEC LE GHU PARIS</a> est apparu en premier sur <a href="https://amavea.org">AMAVEA</a>.</p>
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